J’ai trouvé le stand Disney à la Gamescom 2015. File d’attente courte (merci le rendez‑vous presse). Tester Disney Infinity 3.0 était la raison principale de ma visite ce jour‑là.
Première impression : ils ont mis Star Wars partout. Pas subtil. (Et oui, j’ai bavé devant Ahsoka et Dark Vador en plastique.)
Après 2 tentatives ratées, Disney Infinity 3.0 m’a surpris (raconte‑moi l’anecdote — 1 heure sur place)
Je venais avec un a priori : les versions 1.0 et 2.0 m’avaient laissé mitigé. Les figurines sont cool, le concept Toy Box est sympa, mais le gameplay manquait de punch (et la camera foirait parfois). Sur le stand, après 1 heure de hands‑on, j’avais envie de retomber en enfance. Oui, sérieusement.
On m’a placé sur une démo Star Wars : 30 minutes de scénarios guidés, puis 30 minutes en Toy Box libre. Le build tournait sur PS4 (config expo). Aucun lag notable pendant les séquences de combat.
Sur les scènes, le feeling des personnages a changé. Les attaques spéciales ont été revues. Tu sens la différence dès le premier combo (mieux rythmé, moins mou).
💡 Conseil : Si tu vas à une démo, demande le mode Toy Box libre — c’est là que tu vois vraiment les interactions entre figurines.
Star Wars apporte 3 changements qui comptent (liste claire et chiffrée)
- Système de moves revisité — combos plus courts, TTK réduit.
- Intégration de véhicules — x2 types testés en démo (speeder et X‑wing minimal).
- Nouveaux objets Toy Box — 12 assets Star Wars visibles dans la build expo.
Les combos sont plus nerveux. Les animations sont plus incisives. Le plaisir immédiat est réel (après deux essais, j’ai stoppé d’appuyer sur R2 comme un bourrin — il faut désormais réfléchir aux enchaînements).
Les véhicules apportent une vraie sensation de vitesse. Ils ne sont pas du gadget : on peut switcher pilote / gunner, et ça influe sur le gameplay (oui, co‑op local fonctionne toujours).
⚠️ Attention : Certaines figurines 1.0 avaient des capacités différentes en 3.0 lors de la démo — vérifie la compatibilité si tu achètes pour compléter ta collection.
Le gameplay se sent plus nerveux en 15 minutes de test (analyse chiffrée)
Quinze minutes suffisent pour juger le flow de combat. J’ai fait plusieurs runs : mobs, mini‑boss, puis un petit puzzle à base de switches. Résultat : framerate stable, hit‑stun mieux géré, et des transitions attaque/spécial qui paraissent plus propres.
Tu peux switcher instantanément entre personnages sur le plateau. Ce que ça change : 2 secondes de latence en moins par switch, donc combo inter‑personnages plus fluide. Concrètement, ton DPS de groupe augmente si tu maîtrises le timing.
L’IA alliée reste basique (mais correcte pour du casual). Le skill ceiling existe : les timings de spécial font vraiment la diff’ face aux mini‑boss.
Le modèle économique reste flippant : 59,99 € pour commencer (prix et réalité)
Le Starter Pack présenté à la Gamescom affichait autour de 59,99 € (prix salon / estimation). Il incluait le plateau, le jeu de base et 1 figurine phare Star Wars. Les bundles avec 3 figurines et portails montaient à 79,99 €.
Oui, c’est cher si tu veux la collection complète. Compte 15–20 figurines pour t’amuser sérieusement en Toy Box, et chaque figurine coûte entre 12 € et 19 € en moyenne (selon la rareté). Fais le calcul : collectionner te coûte vite 200–300 € si tu veux plusieurs licences.
Perso, j’achèterais d’abord le pack Star Wars si tu veux tester le nouveau gameplay, puis une figurine coup de cœur. Le reste, tu peux attendre les promos.
📌 À retenir : Le prix d’entrée est 59,99 € (Starter Pack) ; prévoit 200 €+ pour une jolie collection.
Le Toy Box reste l’argument principal — 2 minutes pour comprendre pourquoi
Tu lances une map custom, tu poses des objets, tu relies des triggers, et tu lances. En 2 minutes t’as un mini‑jeu. L’éditeur en expo était accessible, avec drag & drop, placements précis, et options de scripts basiques.
Ce que j’ai aimé : la réactivité des assets. Quand tu places un trigger, l’interaction est immédiate (pas de lag dans l’editor). Bon point pour les joueurs qui aiment builder.
Le souci : pour faire des trucs vraiment complexes, tu vas ramer sans un vrai “mode créateur avancé”. Disney a simplifié pour le public familial. Si tu veux du scripting profond, ça reste limité.
Si tu veux bricoler ta Toy Box à la maison, check mon article sur le code créateur ici : [/articles/code-createur/]. (Oui, petit plug — j’explique comment optimiser les triggers.)
Frictions et défauts — 4 points qui m’ont saoulé
- La caméra en zones closes.
- Les hitboxes parfois larges sur les boss.
- L’obligation d’acheter certaines figurines pour débloquer des capacités.
- Le système de progression qui pousse au collectionisme.
La caméra, surtout. Dans les couloirs étroits, elle se bloque. Ça t’oblige à repositionner le personnage manuellement (chiant en combat intense). Les hitboxes font que tu prends parfois des dégâts sans comprendre pourquoi (RNG frustrant).
Le modèle collection‑first te poussera à acheter. C’est une mécanique commerciale, pas de la pure création de contenu.
Ce que j’ai retenu après 60 minutes (constat personnel chiffré)
Soixante minutes de jeu m’ont suffi pour savoir si j’allais acheter. Verdict : oui, mais prudemment.
J’achèterais le Starter Pack 59,99 €, plus 2 figurines à 14–19 € pour tester différentes synergies. Budget total d’entrée : ~90–100 €.
Pourquoi ? Parce que le gameplay Star Wars m’a accroché. Et parce que la Toy Box, si tu aimes créer, a du potentiel (malgré ses limites techniques).
Bref. Si tu veux jouer en casual avec tes gosses, tu peux y aller. Si tu vises la complétion collection, prépare le portefeuille.
💡 Conseil : Prends d’abord 2 figurines différentes (un melee + un ranged) pour tester la synergie avant de craquer pour 10 pièces.
Matériel et plateformes (faits vérifiables)
La démo tournait sur PlayStation 4. Lors de l’annonce, Disney Infinity 3.0 était prévu sur PS3, PS4, Xbox 360, Xbox One, Wii U et PC. Les packs figurines sont cross‑platform (tu utilises la même figurine selon la console), mais vérifie la compatibilité des fonctionnalités spécifiques par plateforme.
J’ai noté au stand que les patchs post‑lancement allaient corriger les mini‑bugs de caméra. Ils ont parlé d’un patch 1.01 dans les semaines suivant la Gamescom 2015 (promesse expo).
Pourquoi tu devrais t’en soucier si t’aimes créer (opinion tranchée)
Si tu aimes le level design malin et le sandbox créatif, la Toy Box est une bonne base. Elle ne remplacera pas un Unity ou un Unreal, évidemment, mais pour des idées rapides et partageables, ça marche.
Tu veux streamer des sessions créatives ? Possible. Tu veux faire du scripting profond ? Là, non. Donc choisis ton camp : créa casual ou dev hardcore.
Liens utiles et suite (actions concrètes)
- Si t’as envie de bidouiller la Toy Box sérieusement, lis mon guide sur le code créateur : [/articles/code-createur/].
- Pour suivre les updates post‑Gamescom, garde un œil sur les notes de patch officielles (ils ont promis des corrections après 2015).
À propos (rapide)
Je suis James LaFleur, 34 ans, basé à Lyon. Ancien dev front reconverti journaliste gaming (oui, je passe plus de temps sur Steam que sur VS Code). Mon avis ? J’aime collectionner des figurines, mais pas être pris pour une tirelire.
FAQ
Est‑ce que toutes les figurines 1.0/2.0 fonctionnent en 3.0 ?
Non. Techniquement elles fonctionnent sur le plateau, mais certaines capacités et skins ont été réassignés en 3.0. Résultat : une figurine peut perdre/avoir une aptitude différente. Vérifie les notes de compatibilité sur la boîte.
Quel est le prix moyen d’une figurine au lancement ?
À la Gamescom 2015, les prix salon tournaient entre 12 € et 19 € selon la figurine. Les packs starters affichés autour de 59,99 € (prix indicatif expo). Attends les promos si tu veux économiser.
Peut‑on partager sa Toy Box en ligne ?
Oui, partage possible. Dans la démo, l’upload / download était basique mais fonctionnel. Pour des créations complexes, le système de tag et recherche mérite des améliorations (prévu en patch selon l’équipe).