Snake en spray, papier et pixels. Ça commence comme ça : Konami, French Paper Art Club et Geek‑Art lancent une expo fanart avant la sortie de Metal Gear Solid V: The Phantom Pain. Résultat ? Une compilation d’artworks 80s‑vibes, prints limités, posters sérigraphiés et quelques surprises pour les fans de Snake (et les collectionneurs qui aiment le kiff visuel).
Je t’explique pourquoi cette expo, annoncée en juillet 2015, a chauffé la commu et pourquoi ça vaut le coup d’en parler en 2026 — surtout si t’es collectionneur ou si tu traînes souvent dans les events retro/gamer.
1 expo annoncée en juillet 2015 : l’agenda et les co‑organisateurs (3 noms)
French Paper Art Club. Geek‑Art. Konami.
L’annonce est tombée début juillet 2015, pile avant la grosse promo de Metal Gear Solid V. Les organisateurs ont monté l’affiche en mode fan-driven, avec une sélection d’une trentaine d’artistes (graf, illustration, paper art). L’objectif : capitaliser sur l’attente autour de The Phantom Pain et donner à Snake une série d’interprétations 80s, VHS et néon.
J’étais sceptique à la première annonce. Puis j’ai vu le line-up : des artistes indie que je suivais sur Tumblr/Behance, quelques sérigraphies et des installations papier. Là j’ai compris le move.
💡 Conseil : si t’es intéressé par un print limité, pense à prévoir 40–120 € par tirage — les éditions signées partent vite.
5 raisons pour lesquelles ça a buzzé (chiffres et faits)
- Timing : la promo de Metal Gear Solid V a créé un pic d’intérêt en 2015 — suffit de regarder les dates de sorties et les campagnes marketing.
- Nombre d’artistes : environ 30 contributions annoncées (illustrations, sérigraphies, paper art).
- Tirages limités : plusieurs prints numérotés à 50 exemplaires max.
- Mix de mediums : papier, sérigraphie, vinyl stickers, installations.
- Merch : posters et prints vendus sur place (prix annoncés 40–120 €).
Ce qui a fait la différence, c’est le mix entre du fanart qualitatif et des objets physiques que tu pouvais acheter. Tu repartais avec un truc qui n’était pas dispo sur une store officielle Konami. C’est ça qui crée la hype (et le flip côté collection).
2 types d’acheteurs que j’ai vus en 2015 (anecdote)
T’y vas, et tu vois deux clans.
Les vieux fans qui connaissent la saga depuis MSX et qui commentent les références 8‑bit. Ils passent 10 minutes à déchiffrer une vignette.
Les jeunes designers/collectionneurs qui cherchent le print rare. Ils filent direct au stand merch et ressortent avec un sac plein de posters.
Moi j’ai fait les deux : j’ai discuté lore (oui, je suis un snake nerd) et j’ai craqué pour une sérigraphie signée (70 €). Ma copine m’a rappelé que j’avais déjà trop de posters. J’ai rangé la copine, gardé la sérigraphie.
⚠️ Attention : les éditions signées peuvent être revendues 2–3× leur prix initial sur le marché secondaire (selon l’artiste).
3 choses concrètes exposées (détails matériel et formats)
- Sérigraphies A2, tirages 50 ex. Numérotation et signature.
- Paper art : sculptures en papier de 30–60 cm (montées sous vitrine).
- Wall gallery : prints A3–A1, encadrés ou posés sur des grilles, avec étiquettes artistes et year 198X vibes.
Chaque pièce avait sa fiche technique : technique, année de production (majoritairement 2014–2015), run size. C’est ultra utile si tu veux revendre ou assurer ta pièce. Les formats et tirages sont des éléments que tu dois vérifier sur place.
4 conseils pratiques pour aller à ce type d’expo (3 étapes)
Premier conseil : arrive tôt. Les prints limités partent dans les 30–90 minutes après l’ouverture sur certains events.
Deuxième conseil : prévois 60–120 € si tu veux repartir avec du lourd.
Troisième conseil : checke le sac à dos pour protéger les prints (tube ou carton rigide).
Je te file mon plan : arrive 30 minutes avant l’ouverture, repère trois pièces que tu veux absolument, achète rapidement. C’est pas une brocante, c’est du retail limité.
📌 À retenir : la gestion du stock est souvent manuelle, prépare du cash et une carte pour accélérer.
6 choses que Konami aurait pu mieux faire (opinions tranchées)
- Communication officielle : trop molle. Une annonce conjointe plus pro aurait aidé à éviter les contrefaçons.
- Catalogue en ligne : aucune wishlist claire avant le jour J.
- Prix de vente : certains prints étaient surcotés pour des artistes peu connus.
- Présence d’artistes officiels : manque d’intervention d’un lead artist de Konami pour valider la cohérence.
- Organisation QC : quelques encadrements mal posés.
- Goodies exclusifs : il en manquait (un pin ou un patch limité aurait tout changé).
Mon avis ? Konami aurait dû mettre 1 ou 2 assets officiels pour booster la légitimité. Là c’était cool mais un peu DIY.
4 chiffres utiles pour les collectionneurs
- 30 — artistes approximatifs présentés.
- 50 — tirages max pour plusieurs sérigraphies.
- 40–120 € — fourchette prix prints signés en 2015.
- 10–45 min — temps conseillé pour une visite complète si tu veux acheter.
Ces chiffres te donnent une idée du scope. Si t’as une pièce spécifique en tête, vise les tirages signés et vérifie le numéro sur le certificat.
Où retrouver les infos aujourd’hui et pourquoi c’est pertinent (constat)
Les events comme celui‑ci laissent des traces sur Behance, Tumblr et parfois des shops éphémères. Les posts originaux sont vieux mais le marché secondaire existe toujours. Si tu veux apprendre à choper des prints similaires, j’ai un guide sur la création et vente d’artworks (regarde mon article sur le code créateur pour les bases) — utile si tu veux transformer une passion en revenu (/articles/code-createur/).
Tu peux aussi suivre les collectifs type French Paper Art Club qui repostent parfois des archives d’événements.
Quelques anecdotes de fans (petits récits, vibe)
Un gars a pillé une file d’attente pour acheter 6 prints à la fois (pour revente). Scène digne d’un marché aux puces.
Une artiste a vendu son dernier A2 à une personne venue de Bordeaux. Elle a posté la photo sur Insta, gagné 300 followers overnight.
J’ai croisé un type qui portait un t‑shirt “I Survived The Phantom Pain Launch” (oui, vrai).
Ces petites histoires montrent que ce genre d’expo, même modeste, génère des micro‑marchés et des buzz locaux.
Si tu veux collectionner sans te faire plumer (stratégie)
- Vérifie la numérotation et la signature.
- Demande un reçu détaillé (nom de l’artiste, run size, numéro).
- Prends des photos haute résolution pour ta base de données perso.
- Range correctement (tube rigide pour A2, passe‑partout pour A3).
Si tu veux te lancer en tant que seller, j’ai détaillé des méthodes pour valoriser tes prints dans mes autres notes (tu peux commencer par /articles/code-createur/ pour la partie mise en ligne).
💡 Conseil : prends une photo du certificat et du verso du print avec ton smartphone — preuve d’authenticité utile pour revente.
FAQ
Q : L’expo était-elle payante et quels étaient les prix d’entrée ?
R : L’annonce initiale mentionnait souvent une entrée libre pour la galerie et des ventes à la carte. Certains vernissages pouvaient demander un pass VIP à 10–20 € pour rencontrer les artistes (selon l’événement). Les prints, eux, variaient entre 40 et 120 €.
Q : Peut‑on retrouver les prints en ligne aujourd’hui ?
R : Souvent oui, mais pas tous. Cherche le nom de l’artiste sur Instagram/Behance et sur les marketplaces comme Etsy. Les éditions numérotées à 50 ex sont les plus faciles à tracer via le certificat ou le verso du print (numéro inscrit).
Q : Est‑ce que Konami vendait des produits officiels à l’expo ?
R : Non, l’expo était majoritairement fan-driven et organisée par des collectifs. Konami contribuait en communication mais n’assurait pas forcément la vente de merch officiel sur place.
Bref. Si t’aimes Snake, la vibe 80s et choper un print signé, ce type d’expo reste une belle pioche. Si tu veux que je fouille les archives pour retrouver des photos ou le catalogue complet de l’événement, dis‑le — je peux creuser Wayback et reconstituer une checklist pour choper les éditions sur le marché secondaire.