Everybody’s Golf sur PS4 te donne envie de sourire dès le premier swing.
J’ai repris la manette après des années d’absence. Trois soirées plus tard j’étais toujours en train de débloquer des clubs. Et oui, c’est simple comme bonjour. (Tu vas comprendre pourquoi.)
Pourquoi commencer comme ça ? Parce que ce jeu ne se prend pas la tête. Tu peux faire un run de 15 minutes entre deux réunions, ou t’enfiler 20 matchs online et tryhard comme si ta vie en dépendait. Perso, j’ai fait les deux.
29 août 2017 : je suis revenu 120 heures plus tard
Le chiffre est triste pour mon emploi du temps, mais vrai. J’ai racheté le jeu après l’avoir testé à sa sortie en 2017. Le truc qui colle : la progression est bien foutue. Tu gagnes de l’XP, tu débloques 3 types de swing, et les skins de clubs arrivent petit à petit.
L’anecdote : la première semaine je pensais que c’était casual. Puis j’ai essayé un tournoi online et j’ai compris que y’a du skill. Le swing timing demande du doigté. (Et de la patience si t’as le stick droit pas calibré.)
Graphiquement, c’est propre sans être prétentieux. Les arènes sont colorées, l’anti-aliasing fait son taf, et le framerate reste stable à 60 fps la plupart du temps. Sur une PS4 Slim avec TV 1080p, ça tourne nickel. Les cutscenes sont courtes, efficaces, comme une blague bien placée.
Le gameplay tient en 3 boutons (et un stick droit) — simplicité et profondeur
Tu n’as pas besoin d’un pad pro pour t’amuser. Tap, hold, release. Trois boutons principaux : viser, power, spin. Le stick droit sert à ajuster la trajectoire. Facile à expliquer. Difficile à maîtriser.
Le système de vent et de spin ajoute une couche de skill. J’estime que 70 % des joueurs débutants ne gèrent pas encore le vent correctement après 5 heures. Ça se voit dans les tournois : les meilleurs anticipent avant de valider le power.
Joue en mode entraînement 30 minutes pour capter le timing. Un bon réglage : baisse la sensibilité du stick droit à 60 % si tu trouves que tes putts partent trop souvent à gauche. (Astuce perso : garde un club avec faible loft pour les approches courtes.)
💡 Conseil : règle la sensibilité du stick droit à 60 % si tu chopes trop de slices sur les drives. Ca stabilise les putts en 3–5 jours de jeu.
Le système de clubs/loots est malin. Les stats impactent vraiment la balle. Un driver qui augmente la distance de 8–10 mètres change le style de jeu. Et non, les skins ne touchent pas les stats, donc pas de pay-to-win flagrant.
Le mode solo est riche : compte 40–60 heures pour tout débloquer
Tu peux grinder les modes carrière et défis pour débloquer clubs, tenues et parcours. Compte environ 40 heures pour atteindre le 80 % de contenu (selon ton skill). Si tu veux 100 %, ajoute 20–30 heures de plus pour choper les objets rares lors d’événements.
Les quêtes quotidiennes poussent au retour régulier. C’est malin : tu fais une session de 20 minutes, tu checks les défis, et tu repars. Le système ne te prend pas par la main, mais il te tient suffisamment accro.
Les compétitions communautaires (events hebdos) sont parfois limitées. J’ai vu des events avec des récompenses cool mais mal expliquées. Un effort sur l’UI aurait évité quelques frustrations.
Le online a 1 défaut important : matchmaking irrégulier (1 match sur 5 buggé pour moi)
Ne t’attends pas à du netcode AAA sans faille. J’ai rencontré des lags et des déconnexions. Sur 20 matchs classés, 4 ont eu des problèmes de sync (balles qui “téléportent”, scores qui ne s’affichent pas). Pas catastrophique, mais pénible quand tu fais un run.
Le matchmaking est parfois étrange : tu te retrouves face à des joueurs 10 niveaux au-dessus. Le système favorise la rapidité plutôt que l’équité. Résultat : certains matchs sont fun, d’autres te laissent ragequit.
⚠️ Attention : si tu tiens à ta progression en ligne, vérifie ta connexion NAT et privilégie le Wi‑Fi 5 GHz ou Ethernet — j’ai limité les déconnexions de 60 % en filaire.
Malgré ça, le online reste le cœur du jeu pour beaucoup. Les tournois sont tendus, le skill gap s’exprime, et la communauté est plutôt sympa (on se trash-talk molo, rien d’hostile).
Ton portefeuille : 30 € au lancement, et du contenu cosmétique qui reste mesuré
Le prix à la sortie était aux alentours de 29,99 €. Aujourd’hui, tu peux le choper en promo ou en pack. Le jeu propose des microtransactions cosmétiques, mais rien de game-breaking. Les DLC payants proposent parfois des parcours ou packs de clubs ; évalue si tu veux payer pour ça.
Personnellement, je trouve que dépenser 10–15 € pour un pack qui te plaît est légitime, mais évite les achats compulsifs. Le grind peut te donner tout ce qu’il te faut si tu es patient.
📌 À retenir : le paywall n’est pas agressif — tu peux quasiment tout débloquer en jouant 40–60 heures.
Si tu veux te faire un contenu créateur autour du jeu (screens, vidéos, guides), j’ai écrit un dossier sur la création de contenu que tu peux lire ici : /articles/code-createur/ (c’est pratique pour monter des shorts avec des jolis putts).
Interface et qualité de vie : 5 points forts et 2 irritants
Points forts :
- HUD clair, stats lisibles.
- Tutoriels courts et utiles.
- Sessions rapides, parfait pour mobile gaming sur canapé.
- Bonne playlist audio (ok, parfois répétitive).
- Sauvegarde cloud PS Plus fonctionnelle.
Irritants :
- Quelques menus lourds pour customiser l’équipement.
- L’onglet des events manque de clarté sur les récompenses.
Bon, concrètement la plupart des défauts sont cosmétiques. Si tu joues pour le gameplay, tu seras content. Si tu veux un menu hyper ergonomique, tu seras choking.
Pourquoi j’aime et pourquoi tu pourrais détester — avis tranché
J’adore le contraste entre simplicité d’accès et profondeur compétitive. Le jeu est one-shot friendly : tu prends une partie, tu composes, tu reviens. Ce format est idéal pour des sessions courtes ou pour stream en format “quick matches”.
Tu pourrais détester si tu veux du réalisme golf ultra-sim. Ici, c’est fun avant tout. Les puristes qui cherchent un simulateur avec physique ultra-réaliste risquent de s’ennuyer. Et si tu veux du online sans lag, prépare-toi à être parfois frustré.
Je suis honnête : j’ai ragequit deux fois lors de parties avec lag. Mais j’ai aussi eu des matches épiques et des clutches qui valent les 30 euros d’achat.
Tips rapides pour monter ton level en 10 jours
- Joue les défis quotidiens pendant 10 jours consécutifs (gains cumulatifs).
- Conserve un club bas-loft pour approches : il sauve souvent ton score.
- Priorise XP sur les défis plutôt que cosmétiques les premières 20 heures.
- Calibre ton stick droit en mode entraînement 20 min par jour.
💡 Conseil : complète 5 défis “approche” et tu gagneras en moyenne 3 objets rares en 7 jours — ça booste ton équipement.
Verdict (sans chichi)
Si t’aimes le chill compétitif, Everybody’s Golf sur PS4 est un must dans ta ludothèque. Ce n’est pas un simulateur de pro, c’est du fun hardcore accessible. Pour 30 € (ou moins en promo), tu as un jeu qui te rend accro sans te ruiner.
Bref, achète-le si tu veux des sessions courtes mais gratifiantes. Évite si tu veux uniquement du réalisme. Moi ? Je continue d’y revenir le soir, juste pour le putt parfait. (Oui, je suis faible.)
FAQ
Q: Combien d’heures pour finir la campagne principale ? A: Compte 20–30 heures pour la campagne principale si tu joues à un rythme régulier et que tu vises les trophées standards. Pour atteindre 80 % du contenu, prévois plutôt 40 heures.
Q: Le jeu supporte-t-il le cross-play PS4/PS5 ? A: Non. Le cross-play n’est pas disponible entre consoles. Les parties en ligne sont limitées à l’écosystème PlayStation, donc PS4 et PS5 peuvent jouer entre elles si tu utilises la rétrocompatibilité, mais pas avec d’autres plateformes.
Q: Est-ce que les microtransactions donnent un avantage en match classé ? A: Non. Les achats sont principalement cosmétiques et packs de contenu. Les stats des clubs peuvent être débloquées en jouant, donc pas de pay-to-win direct — mais acheter des packs peut accélérer ton accès à certains objets.