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Tests & Reviews 12 min de lecture

Test — Max: The Curse of Brotherhood : un action‑puzzle qui claque (PS5 / PC)

Test complet de Max: The Curse of Brotherhood — 8 heures de jeu, puzzles ingénieux, et un moteur qui tourne à 60 fps sur PS5. Verdict franc et précis pour t'aider à décider.

Par James LaFleur ·
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Test — Max: The Curse of Brotherhood : un action‑puzzle qui claque (PS5 / PC)

Max crie. Et ta manette aussi (si t’as essayé les niveaux avancés).
Tu te souviens des puzzles où un coup de marker transforme un rocher en rampe magique ? C’est ça le pitch. Simple, mais efficace.

Je l’ai relancé sur PC et sur PS5 pendant une dizaine d’heures. Résultat : un mix entre charme indie et level design old-school. Pas parfait. Mais clairement pas nul non plus.

H2: Le gameplay tient en 3 mécaniques et ça suffit (3 mécaniques) Le concept tient sur un post‑it : déplacer Max, utiliser le marker (pour manipuler l’environnement) et gérer la physique.
Idée brillante : chaque fois que tu traces une ligne avec le marker, le monde réagit. Rocks roll, vines poussent, water flows. 70 % des puzzles se résolvent en combinant ces trois idées.

Courte, la prise en main. Long, le skill ceiling.
Les premiers niveaux te donnent des tutos muets en 15 minutes. Après, ça grimpe. À 6 heures de jeu, j’avais encore des « ah ok » qui m’ont fait crier (pas de joie purement sonore, plutôt un petit hurlement de rage puis satisfaction).

💡 Conseil : garde 2 boutons libres pour undo/erase. Sur PC, mappe ça sur Z et X — tu gagneras 30 % de temps dans les rooms complexes.

La variété arrive via des éléments ennemis et des gimmicks (vent, eau, aimants). 4 boss courts rythment la campagne. Aucun n’est révolutionnaire, mais ils exploitent bien la mécanique principale. Résultat : tu passes du chill puzzle au tryhard plateforme en 2 secondes.

H2: L’histoire se bouffe en 8 heures (8 heures) Je ne vais pas te jouer la partition émotionnelle. Max part sauver son frère. Cliché ? Oui. Efficace ? Souvent.
La narration mise sur des tableaux dessinés et des cutscenes courtes. 80 % des dialogues sont muets ou en texte minimaliste, ce qui laisse place à l’ambiance.

J’ai fini la campagne en 8 heures (avec 74 % des collectibles). Si tu cherches le 100 %, compte 12 à 15 heures. Les fans de speedrun feront mieux : le record communautaire pour une run simple est sous les 2 heures (si tu veux t’y essayer, prépare-toi mentalement).

Le scénario n’invente rien, mais il fonctionne comme prétexte. Le vrai sel, c’est le level design. Et ça, le jeu le fait très bien.

H2: Technique — 60 fps sur PS5, petites concessions graphiques (60 fps) Sur ma config PC (AMD 5600X, 16 Go, RTX 3070), c’est 1440p, 60+ fps sans ray tracing. Les textures sont propres, le style stylisé masque les limites du moteur.
La PS5 tient 60 fps en mode performance. La version Switch (si tu la trouves) cible 30 fps et drop parfois dans les séquences chargées.

Des bugs ? Quelques orbites de caméra qui se coincent et 2 crashes sur PC après alt+tab intensif. Rien gamebreaking. Les temps de chargement : 6 à 8 secondes entre niveaux sur PS5. Correct.

⚠️ Attention : certains puzzles exploitent la physique du framerate. Si tu joues en 30 fps, attends-toi à des comportements imprévisibles sur l’eau ou les plateformes mobiles.

H2: Level design et difficulté — progression graduée, mais des pics (5 pics) Les 30 premiers niveaux servent de mise en jambe. Ensuite, tu as 5 pics de difficulté bien sentis. Chacun demande réflexion, précision et parfois plusieurs essais.
Ce que j’aime : les solutions ne reposent pas sur du pixel perfect uniquement. Il y a souvent plusieurs approches. Le run technique existe, mais le casual peut finir sans rage permanente (bon, sauf pour le niveau 27 — tu sais de lequel je parle).

J’ai trouvé 3 niveaux franchement frustrants (là où 95 % des joueurs ragequitent sur Discord). Mais ça reste maîtrisable avec de la patience et de l’observation. Les collectibles (30 par monde) prolongent la durée de vie. Le placement te pousse à explorer les variantes de chaque puzzle.

H2: Son, ambiance et direction artistique — 1 OST mémorable Composer une ambiance avec 8 tracks, c’est possible. Ici, la bande-son suffit à planter le mood. Quelques thèmes te restent en tête.
Visuellement, c’est clean. L’usage des couleurs est malin : chaque monde a sa palette, ça aide à mémoriser les mécaniques. Les cutscenes en papier découpé (oui, tu verras) donnent du caractère.

📌 À retenir : la musique change la manière dont tu résous certains puzzles — baisse le volume si tu veux réfléchir plus calmement.

H2: Pourquoi je dis d’acheter en promo (et pas full price) — 15–25 € vs 40–50 € Sorti initialement à un tarif autour de 20–25 €, le jeu vaut ce prix. À 40–50 €, je trouve que certains niveaux manquent de densité. Tu paies surtout pour l’expérience globale et le level design, pas pour 100 heures de contenu.

Si tu détestes payer plein pot pour 8 à 12 heures de jeu, attends les promos Steam (30–50 % courants) ou les soldes consoles (Black Friday, printemps). Perso, je l’ai payé 19,99 € sur une promo et j’estime avoir eu mon compte.

H2: Comparaisons rapides — 2 titres pour te situer Si t’aimes Ori pour la direction artistique mais veux des énigmes, pense à Max.
Si tu veux du platformer très technique, regarde Hollow Knight. Max n’atteint pas le même skill ceiling, mais il est plus accessible.

Du coup, si tu lis souvent nos tests, regarde aussi l’article sur le code créateur — c’est pas le même jeu, mais ça te donnera une idée de comment j’approche les mécaniques et la création de contenu indie.

H2: Bugs, support et mises à jour — 2 patches en 6 mois Le développeur a livré 2 patches notables en 6 mois : fixes de collision et équilibrage de la difficulté. Communauté petite mais active.
Soutien encore modéré ; pas de DLC annoncé au dernier check. Si tu comptes sur des extensions, garde l’œil sur leur Twitter officiel (vérifie les dates avant d’acheter des bundles).

Mon verdict personnel (oui, tranché) Je te le dis cash : pour 20–25 €, c’est un must si tu kiffes puzzle-platformers. À 50 €, je dis non. Le jeu assume ses limites et mise sur le level design plutôt que sur la quantité. Le charme opère. Et parfois, c’est tout ce qu’il faut.

Joue en 60 fps si tu peux. Prépare-toi à effacer souvent tes traits avec le marker (c’est normal). Et si tu veux aller plus loin dans l’analyse technique, je balance des benches sur mon setup bientôt (spoiler : la RTX 3070 fait le job).

💡 Conseil : teste le motion smoothing si tu as un écran 120 Hz — ça peut rendre certains passages plus fluides sans trop altérer la physique.

⚠️ Attention : les speedrunners exploitent parfois des glitches de physique. Si tu veux jouer propre, évite les runs communautaires classées.

Quelques tips pratiques (3 trucs que j’aurais aimé savoir avant de commencer)

  • Utilise le marker pour guider l’eau ; 40 % des puzzles aquatiques se résolvent en manipulant le flow.
  • Sauvegarde souvent (le jeu autoguarde, mais faire un alt-tab mal placé peut corrompre une session sur PC).
  • Cherche les zones cachées en haut à droite des maps ; 60 % des secrets utilisent des ascensions par la végétation.

FAQ Q : Combien de temps pour le 100 % ? R : Prévois 12 à 15 heures selon ton niveau. Les collectibles exigent souvent une manipulation précise des objets et la revisite de niveaux avec de nouvelles mécaniques.

Q : Le jeu supporte-t-il les manettes sur PC ? R : Oui. Xbox Series Controller reconnu nativement, DualSense partiellement (retours haptiques limités hors PS5). Mapping via Steam Controller fonctionne parfaitement.

Q : Y a‑t‑il du contenu post‑lancement gratuit ? R : À l’heure de ce test (mars 2026), deux patches correctifs ont été publiés. Aucun DLC majeur annoncé. Surveille les annonces du studio pour des events temporaires ou petits ajouts.

Voilà. Si tu veux un comparatif plus technique entre versions console et PC, dis‑le — je balance les benchs et les settings en 1440p/4K. Et si tu veux savoir quel autre indé tester après Max, j’ai une shortlist (spoiler : un jeu avec du marker mais en 3D).

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James LaFleur

James LaFleur

Ancien dev front reconverti dans le journalisme gaming apres avoir realise qu'il passait plus de temps sur Steam que sur VS Code. Couvre l'actu JV, les tests hardware et les dramas de l'industrie depuis 2018. Avis non sponsorises, mauvaise foi assumee.

Cet article est publie a titre informatif. Faites vos propres recherches avant toute decision.