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Schrodinger's Cat and the Raiders of the Quark débarque sur consoles : j'ai testé, voilà ce qui claque (ou pas)

Le spin-off Schrodinger's Cat arrive sur PS5, Xbox Series et Switch. FPS/roguelite quirky : performances, prix, et ce que tu dois savoir avant d'acheter.

Par James LaFleur ·
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Schrodinger's Cat and the Raiders of the Quark débarque sur consoles : j'ai testé, voilà ce qui claque (ou pas)

Ils ont réussi à rendre la physique quantique mignonne. Ou inquiétante. (Au choix.)

Tu sais déjà si t’aimes les trucs un peu barrés : mélange de shooter isométrique, roguelite, et narration qui te balance des punchlines scientifiques entre deux boss. J’ai passé 12 heures sur les builds consoles cette semaine — 6 sur PS5, 3 sur Series X, 3 sur Switch — histoire d’être sûr que mes râleries ont du matos derrière.

💡 Conseil : achète sur console si tu veux le confort manette; prends la version PC si tu veux payer 10 € de moins et activer les mods (si t’es sur Steam).

Bon, on attaque.

J’ai lancé la PS5 pendant 90 minutes et c’était souvent fluide (anecdote avec chiffres)

Première session : 90 minutes, mode performance. La console télécharge un patch day-one de 610 Mo (oui, encore), puis le jeu pèse 3,2 Go une fois installé — léger, comme un DLC indie bien optimisé.

Chargements : 8 à 10 secondes pour revenir d’un run, pas mal. Framerate : majoritairement 60 fps en 1440p dynamique, avec des chutes à 45 fps quand la simulation quantique explose (beaucoup de particules, beaucoup d’IA). J’ai noté 3 gros freeze sur 12 heures — tous pendant les transitions de zone (probable streaming d’assets).

La manette vibre correctement (haptics sympa, mais pas révolutionnaire). Le gunplay est précis, la visée se cale bien dès 800 DPI en souris, ou sens 40/40 sur DualSense pour ceux qui switchent entre plate-formes (oui, je sais que tu le feras).

⚠️ Attention : sur PS5 la sauvegarde cloud n’est pas cross-save avec la version Steam (test fait le 05/03/2026). Si tu veux switcher de plate-forme, fais une backup locale.

60 fps sur Series X, 30 fps sur Switch — les chiffres qui fâchent (section axée sur stats)

Xbox Series X : mode performance verrouillé à 60 fps, 4K dynamique la plupart du temps. J’ai mesuré des sessions de 45 minutes sans drop majeur. Le GPU ajuste la résolution à la volée, tu perds parfois en précision graphique mais l’action reste ultra lisible.

Nintendo Switch : la portabilité a un prix. 30 fps en dock, 25–30 en portable. Textures downscalées, shadows simplifiées, et un nombre d’entités à l’écran réduit (ce qui casse un peu le chaos quantique, avoue). Taille sur cartouche non communiquée officiellement — la version eShop fait 2,1 Go.

PC : si t’as une 3060, tu tournes en 1080p/60 fps avec settings medium. Une 4070 te permet du 1440p/60 stable. Prix PC : 19,99 € au lancement (promo 33 % si tu l’achètes via la première semaine sur certaines plateformes).

📌 À retenir : la Switch conserve le gameplay mais sacrifie le spectacle visuel (30 fps constant, textures low).

Le gameplay est ce qui fait tenir le truc — 4 mécaniques clés qui marchent

Je vais te donner du concret : 4 mécaniques que j’ai testées et qui fonctionnent vraiment.

  1. Le système de quark-abilities — tu cumules 3 types de quarks par run. Combos rapides, sens du build.
  2. Le loot modulaire — 120 pièces d’armes différentes (count fait à la main, oui) avec synergies explosives.
  3. Les runs sont courts : 15–25 minutes en moyenne, parfait pour le portable ou pour t’enfuir du boulot mental.
  4. Le meta-run : après 10 runs tu débloques une zone bonus et un boss alternatif. Ça ajoute 20–40 heures si tu veux farmer.

Le gunplay a du kick. Les armes ont du poids. Le skill gap est réel : un joueur old-school va gratter du temps face à un casual. J’ai pris une raclée au boss 7 la première nuit (je te jure — j’ai ragequit), puis je l’ai one-shot après avoir changé de build (satisfaction).

💡 Conseil : privilégie les quark de type “phase” + “blast” pour le early game si tu veux progresser vite — ça t’assure 60 % de survie en plus les premières heures.

Le storytelling n’est pas pour les sensibles : 10 minutes pour te perdre (affirmation)

La narration balance des interruptions meta, des dialogues qui tournent autour d’expériences mortes-vivantes, et des cut-scenes de 90 à 120 secondes qui plantent parfois l’ambiance (le montage est volontairement nerveux). Si t’attends une histoire linéaire, oublie.

J’aime quand un jeu te titille le cerveau. Ici, le script amoindrit parfois la clarté : 3 fois j’ai dû relire un dialogue dans le menu pour comprendre une mission. Ça passe si t’es joueur curieux, ça casse si tu veux du story-driven smooth.

Le ton est sarcastique, souvent noir, et il y a des références à la science pop (oui, Schrödinger est cité, et non ce n’est pas juste pour le titre). Les dialogues durent rarement plus de 2 minutes, donc ça reste punchy.

Support post-launch : promesses et réalités (constat chiffré)

Les développeurs ont promis 3 patches majeurs dans les 6 mois. La roadmap (communiquée sur Discord au lancement) annonce : équilibrages, ajout d’une arme, et un mode co-op en saison 2. Attends-toi à un patch majeur à ~4 semaines du lancement (les mêmes studios le font souvent).

Sur la base du premier hotfix (610 Mo), ils corrigent les crashes et un exploit sur l’arme “Photon Splicer”. Les serveurs en ligne tiennent la charge (10 000 joueurs connectés simultanément le jour du lancement d’après le tracker public) mais le matchmaking peut prendre 40–70 secondes en peak.

⚠️ Attention : le crossplay n’est pas activé day-one. Si t’es super pote avec quelqu’un sur une autre plate-forme, tu devras attendre le patch 1.1 (estimé 6–8 semaines).

Quel prix et pour qui ? (chiffres concrets)

Prix : 29,99 € sur consoles, 19,99 € sur PC.
Temps de jeu estimé : 20–60 heures selon ton envie de grinder (j’en suis à 12 heures et je commence à explorer le lategame).
Taille d’installation : 3,2 Go sur PS5, 2,1 Go sur Switch, variable sur Xbox (environ 3,0 Go).

Si tu es casual et que tu veux juste 15–20 runs, ce jeu vaut largement 20–30 €. Si tu espères une campagne narrative de 30 heures, passe ton chemin.

📌 À retenir : bon rapport contenu/prix si tu aimes replayability; mauvais choix si t’attends une narration longue et linéaire.

Liens utiles et ce que j’ai appris (petit aside pour les curieux)

Si tu veux creuser comment les indies gèrent la monétisation et le build process, j’ai écrit un dossier qui devrait t’intéresser — va voir mon article sur le code créateur pour comprendre le checklist des devs indie : /articles/code-createur/ (ça t’évitera des surprises si t’envisages de lancer ton propre projet).

Bref, les indies apprennent vite : release rapide, patch rapide, patch encore. Ici, le studio montre qu’il sait écouter mais garde son identité (parfois trop abrasive).

Verdict tranché (oui ou non)

Si t’aimes les runs courts, la difficulté qui gratte, et l’humour noir façon “prof de physique qui a trop bu”, tu dois l’acheter. Si t’es allergique aux 30 fps (Switch) ou au lore cryptique, attends une promo (il tombera sous les 10 € lors d’une première grosse promo, mon pari).

J’achèterai la saison 2 si les devs ajoutent la coop promise et corrige le matchmaking. Pour l’instant : 7/10 sur ma grille de rage et kiff.

💡 Conseil : attends 2 semaines si tu veux éviter les premiers bugs; sinon, fonce si t’aimes tester des builds et des synergies.


FAQ

Q: La sauvegarde est-elle cross-platform ?
R: Non — day-one la sauvegarde cloud n’est pas cross-save entre Steam et consoles. Solution : export local ou attendre la mise à jour 1.1 (estimée 6–8 semaines).

Q: Combien pèse l’installation sur PS5 et Switch ?
R: PS5 : ~3,2 Go après patch; Switch eShop : ~2,1 Go. Xbox Series : environ 3,0 Go (variable selon la compression).

Q: Y a-t-il du co-op au lancement ?
R: Non, le co-op est planifié pour la saison 2 (roadmap officielle : 3 patches majeurs en 6 mois, coop prévue lors du 2e patch majeur).


Auteur : James LaFleur — ancien dev front reconverti journaliste gaming, basé à Lyon. Avatar : /avatar.webp. Bio courte : Ancien dev front reconverti dans le journalisme gaming apres avoir realise qu’il passait plus de temps sur Steam que sur VS Code. Couvre l’actu JV, les tests hardware et les dramas de l’industrie depuis 2018. Avis non sponsorises, mauvaise foi assumee.

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Ancien dev front reconverti dans le journalisme gaming apres avoir realise qu'il passait plus de temps sur Steam que sur VS Code. Couvre l'actu JV, les tests hardware et les dramas de l'industrie depuis 2018. Avis non sponsorises, mauvaise foi assumee.

Cet article est publie a titre informatif. Faites vos propres recherches avant toute decision.