Posté le 5 octobre 2012 Par Dans 100%

[Complétion] 100% PSN n°6 : Earthworm Jim HD

Grand fan de ce jeu délirant à l’époque de la Megadrive, je me devais d’y rejouer même si je ne suis pas friand des vieux jeux qu’on nous fait racheter au nom de la nostalgie.

Earthworm Jim m’avait marqué à l’époque. Un personnage improbable : un ver de terre dans une combinaison dotée de bras et de jambes, utilisant son propre corps comme un fouet pour tuer ses ennemis et s’agripper.

Des ennemis et des décors tout aussi loufoques, pour au final un jeu de plateforme 2D à la difficulté correcte pour l’époque (et un nombre de vie limité, pas comme aujourd’hui).

Il y a des tonnes de jeux pour lesquels je garde un bon souvenir mais auxquels je ne rejouerai pas forcément aujourd’hui, surtout si je dois repasser à la caisse, mais j’avoue que pour Earthworm Jim c’était vraiment tentant. D’autant qu’il ne s’agit pas d’un simple portage mais d’une version HD avec quelques niveaux inédits et un mode multijoueur.

A ma grande surprise (en fait non, ça serait plutôt de l’inquiétude) je me souvenais de tout. Tous les passages, tous les éléments cachés… s’en est presque flippant. Je ne sais pas si tout me reviendrait comme ça pour tous les autres jeux de plateforme que je dévorais à l’époque, j’ai bien peur que oui.

Bref, pas de surprise en rejouant, mais que de plaisir, et aussi un vrai constat : la difficulté dans les jeux a bien changée. De nos jours, on peut mourir et recommencer comme bon nous semble dans la plupart des jeux, et même les modes difficiles sont avec l’habitude largement accessibles (j’ai bien dit la plupart des jeux, il y a des exceptions).

Pour bien nous le rappeler, Earthworm Jim HD propose des modes de difficulté allant de facile à difficile et, au-dessus, le mode « classique » qui reprend la difficulté d’origine.

Et c’est justement dans ce mode qui laisse peu de place à l’erreur qu’il est demandé de terminer le jeu sans mourir pour un trophée (Earthworm Jim ne meurt jamais).

C’est ce trophée qui m’a posé le plus de problème. J’ai dû m’y reprendre en plusieurs fois, et étant donné la durée d’une partie (environ 1 heure) et le fait que je mourrais en général vers la fin, je n’ai pas pu enchainer

les essais. C’est donc sur plusieurs jours que j’ai ré appris par cœur le jeu, les passages dangereux, le pattern des boss…

Au final, il y a 3 passages vraiment délicats : le niveau 5 dans lequel il faut faire avancer le gentil puppy qui se transforme en chien féroce si vous le faites trébucher. Il faut maitriser tout le niveau et ne pas faire d’erreur car on a peu de santé et peu de possibilité d’en récupérer, et surtout un stock limité de munitions.

La seconde difficulté est le boss poulet qu’il faut tuer durant une chute libre tout en évitant les œufs explosifs et en l’évitant lui. Ce passage est une vraie torture pour les doigts et les poignets, et je m’y suis cassé les dents quelques fois.

Le dernier passage délicat est le dernier niveau, vous progressez le long de l’abdomen de la Reine abeille et il y a des pics partout. Je redoutais ce passage car il m’en avait déjà fait baver à l’ère de la Megadrive, mais finalement en ayant de bons souvenirs du chemin je ne me suis pas trop loupé sur ce niveau.

Le boss final est de la rigolade, puisqu’il suffit d’un coup de fouet pour l’achever (en général la première fois qu’on est face à lui, on lui vide notre chargeur avant d’essayer une autre méthode).

(01/09/2010)

Le trophée de speedrun (Super héros ! Finis le jeu en une partie en moins de 50 minutes en mode 1 joueur dans la difficulté d’origine.) était sympa à faire également et ce fût un bon entrainement pour optimiser le chemin à prendre.

J’avais des craintes sur les parties multijoueur, et par précaution j’avais demandé de l’aide sur un forum juste avant d’essayer. Mais finalement j’ai pu enchainer les 15 niveaux inédits et finir premier à chaque fois, comme quoi je m’inquiète souvent pour rien sur le online.

Ce n’est pas le jeu de l’année, mais ce fût vraiment agréable d’y rejouer, le lifting HD est propre, le plaisir de jeu et le fun sont toujours là, et je suis assez fier d’avoir obtenu le trophée Earthworm Jim ne meurt jamais qui semble plutôt rare.

J’aurai bien aimé enchainer sur Earthworm Jim 2 dont je garde de très bons souvenirs également, et dans lequel j’avais découvert une technique secrète (Manta : en appuyant sur tous les boutons -A+B+C-, Jim joignait ses poings et sa combinaison formait un bouclier en forme de raie manta), mais il n’y a pas de remasterisation HD de prévue.

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