Posté le 14 octobre 2013 Par Dans Evènements

[Évènement] PlayStation : Appartement 4

J’ai fait une visite d’appartement un peu particulier dont je me devais de vous faire part.

Il y a quelques jours, je suis tombé par hasard sur cette annonce (pour afficher l’image à sa taille réelle, faites un clic droit sur l’image puis sélectionnez « afficher l’image ») :

Étant à la recherche d’un pied-à-terre sur la capitale pour pouvoir assister plus facilement aux évènements autour du jeu vidéo, je me suis dit que ça pourrait être intéressant de le visiter.

Le Rendez-vous était pris pour vendredi 11 octobre 19h. Compte-tenu des horaires de train, je n’ai pu arriver que vers 19h45, et déjà de nombreux intéressés étaient présents en train de faire le tour du propriétaire.

Une charmante hôtesse prenait nos identités à l’entrée, puis nous avions la possibilité de déposer nos affaires à un vestiaire.

La pièce principale dans laquelle nous arrivons ensuite est très impressionnante, spacieuse, avec une ambiance lumineuse et une déco vraiment très sympa. La hauteur de plafond est impressionnante et la mezzanine donne déjà envie de faire le tour.

Sur le côté, un bar, des serveurs et serveuses ont servis boissons et amuses-gueule, salés et sucrés, tout au long de la soirée. Bien qu’il y ait pas mal de monde, il y avait largement de quoi faire pour rassasier tout le monde sans avoir à se battre ni sans squatter le coin du bar. De toutes façons, ce n’était pas l’objectif de la soirée.

Après le bar et un espace salon, il y avait tout un espace dédié à DriveClub avec bien 6 fauteuils et télévisions. Le fait de pouvoir se poser comme à la maison est vraiment appréciable contrairement aux bornes habituelles lors de ce type d’évènement.

DriveClub, dont une version light sera proposée gratuitement à la sortie de la PlayStation 4 pour les membres PlayStation Plus (qui sera pour rappel obligatoire pour jouer en ligne sur PS4), est un jeu de voiture qui se veut social, incitant à jouer avec ses amis. Et en effet, durant une partie, le jeu propose de s’attaquer à plusieurs petits challenges, comme faire le meilleur score de drift sur une portion du circuit ou bien battre la moyenne de vitesse etc, le tout en compétition avec ses amis et les indications qui vont bien à l’écran pour cultiver l’effet de compétition. Personnellement je ne suis pas intéressé par cela et déjà aujourd’hui sur les Need For Speed j’ignore autant que faire se peut l’autolog, mais la tendance des jeux actuels est ainsi et semble convenir et répondre aux besoins de la majorité des joueurs dont je ne fait clairement pas partie.

DriveClub est visuellement très beau sans être révolutionnaire, et le pilotage n’est pas fondamentalement arcade, n’espérez pas passer les virages à fond de 6ème ni juste en relâchant l’accélérateur. La physique des voitures se veut plus réaliste, le poids et les réactions sont crédibles même si j’ai senti dans les dérapage une sensation d’exagération et de rail comme les Ridge Racer de l’époque.

Bien que bien installé, je n’étais pas en mesure de juger plus en profondeur ce titre qui s’annonce tout de même vraiment sympa pour s’amuser entre amis (via internet).

Juste après, toujours dans la pièce principale, il était possible d’essayer le casque virtuel HMZ-T3W pour accéder à un espace virtuel, ou plus exactement pour jouer à la PlayStation 4 avec l’illusion d’avoir un écran HD géant devant nous. L’effet est impressionnant, malheureusement le produit mérite d’être optimisé car actuellement il est très lourd à porter, et peut s’avérer très désagréable si l’on porte des lunettes. Je n’ai tenu que quelques minutes.

Le HMZ-T3W peut être utilisé sans connexion filaire. Grâce à un boitier émetteur relié en HDMI à votre PC ou PS4 ou à votre smartphone (en MHL), le casque reçoit aussi bien les flux audio que vidéo. Il est toutefois possible de relier le casque en HDMI à sa base pour améliorer l’autonomie de la batterie intégrée (3 heures en sans fil, 7 heures en filaire).

Côté son, l’électronique du boitier fourni avec le casque émule un rendu 7.1 dont vous pourrez profiter grâce au petit casque à écouteurs intras livré avec l’appareil. Des profils audio semblent réglables directement sur le casque tout comme des réglages de contraste et luminosité.

La disponibilité du HMZ-T3W est annoncée pour l’automne (octobre-novembre) au prix de 1300€.

En tous cas, cela laisse présager de belles choses pour l’avenir.

Ce côté-ci de la salle principale, toujours très spacieux, faisait également honneur à la PlayStation 4 avec un joli présentoir et des écrans diffusant la présentation de la console.

Dans le fond de la pièce, 3 écrans et consoles dédiés à 3 jeux atypiques. Le premier, Hohokum, est assez psychédélique et poétique, coloré et musical. On dirige un serpentin et l’on peut activer ou désactiver des éléments du décor. Le gameplay est particulier et les objectifs de jeu pas très clairs. C’est rigolo 2 minutes mais l’on est vite perdu et l’on se demande ce que l’on fait, et surtout pourquoi sur PS4, car ce jeu pourrait très bien tourner sur les consoles actuelles.

Un autre jeu, Contrast, également proposé dans le casque virtuel évoqué précédemment, met en action une jeune femme, Didi, dans une ambiance cabaret et année 60. Là encore on est livré à nous même dès le début et les mouvement sont assez rigide et les objectifs obscures. Le visuel est intéressant mais l’on se sent un peu perdu, j’ai eu du mal à accrocher. Comme son nom l’indique, il vaut jouer sur les contrastes et les ombres pour faire accéder le personnage à certains endroits. La découverte du jeu avec une phase de tutoriel serait la bienvenue.

Enfin, dernier jeu « zarbi », Octodad. Vous contrôlez une pieuvre, en 2 phases. Dans la première, vous dirigez 2 tentacules faisant office de jambes et de pieds pour vous déplacer, en appuyant sur et de manière alternée tout en dirigeant les sticks gauche et droit dans la direction souhaitée. C’est très imprécis et déroutant au début, mais cela s’avère très vite amusant et motivant d’essayer de maitriser ces mouvements, surtout lorsque vous avez pour objectif de traverser une pièce avec plein d’objets fragiles sans en faire tomber un seul. L’autre phase du gameplay consiste à contrôler un autre tentacule servant plutôt de bras et main, de manière toujours aussi hasardeuse (un stick pour déplacer en haut, en bas, à gauche ou à droite et l’autre stick pour la profondeur) pour agripper des objets.

Graphiquement très cartoon, j’ai retrouvé un côté Simpson dans le style et les couleurs.

Aussi bizarre que cela puisse paraitre, c’est un des jeux qui m’a le plus marqué de la soirée, et je serai curieux de jouer à la version complète, vraiment, même si là encore d’un point de vue technique, le jeu pourrait très bien tourner sur PS3.

Sur le côté de la pièce, on arrive vers un espace détente dédié au foot avec FIFA 14, que j’ai laissé les amateurs essayer. La déco donnait le ton avec babyfoot rétro, vieux ballons, coupes, vestiaires, joueurs et supporters, allant jusque dans la petite pièce d’à côté.

Rien à dire, le rez-de-chaussé est superbe, et le plus beau restait à venir avant de s’attaquer à l’étage : la salle de cinéma.

Dans une pièce située à gauche à l’entrée, il était possible de s’installer sur des chaises face à un écran plat HD de très grande taille afin d’assister à une démonstration en live sur Killzone Shadow Fall. Ceux qui me connaissent ne seront pas surpris quand je dis que je ne suis pas fan de FPS, mais j’étais curieux malgré tout de voir tourner ce jeu. Et je ne suis pas déçu, c’est vraiment impressionnant et c’est pour l’instant le seul jeu qui prouve vraiment que la PlayStation 4 est pleine de ressources et peut graphiquement nous impressionner. C’est beau, mais surtout bourré d’effets de lumières en tous genre, et de détails de partout. J’ai pu malgré tout apercevoir des problèmes d’aliasing et de défaut de texture au coin d’un angle d’une forme géométrique du décor, mais s’agissant d’une démo et d’un des premiers jeux de la console, ça n’est pas bien méchant.

Pour ce qui est du jeu en lui-même, ne connaissant pas du tout la licence je ne sais pas dire s’il s’agit de nouveautés ou pas, mais on contrôle un drone que l’on peut envoyer en éclaireur pour repérer les ennemis, pour en neutraliser temporairement à l’aide de décharges électriques ou bien pour activer un bouclier virtuel devant nous. Côté gadget, on a à disposition un grappin du même genre que la tyrolienne de Batman dans les Batman Arkham, ce qui permet de voyager rapidement d’un point à un autre tout en restant discret et en hauteur.

La musique, très présente et surtout très stressante contribue à une montée d’adrénaline que même moi en tant que spectateur j’ai ressenti.

Pour vous dire, en regardant cette démo, j’avais envie moi-même d’y jouer, et ça ce n’est pas rien !

Il était enfin temps de monter visiter l’étage. La mezzanine était consacrée à Knack, un jeu de plateforme, dont la particularité du personnage est d’absorber des éléments du décor afin de grossir et d’être plus fort. Je n’avais pas pu y jouer vraiment lors de l’évènement PlayStation PlayFest à Londres cet été, je me suis donc rattrapé ce soir. Si visuellement c’est plutôt joli, l’ambiance reste assez classique et peu originale, évoquant Ratchet & Clank, le côté exotique des environnements en moins. Au niveau du gameplay, il s’agit d’un jeu de plateforme assez linéaire, seules quelques pièces « cachées » par des portes à casser sont placées ça et là et contiennent des coffres d’éléments permettant d’augmenter la masse corporelle de Knack. C’est en quelques sorte sa barre de vie visible directement par sa taille. On doit aussi récupérer des cristaux jaune qui remplissent jusqu’à 3 jauges et permettent d’exécuter 3 types d’attaques spéciales contre les ennemis, qu’il faut autrement frapper en appuyant . Il n’y a pas de contre possible, mais un système d’esquive avec le stick droit.

Personnellement j’ai eu du mal avec cette démo. Peut-être fatigué, peut-être pas dans de bonnes conditions, pourtant bien installé dans le fauteuil, mais je n’ai pas bien réussi à gérer les combats et j’ai rapidement perdu mon calme. De fait ce jeu ne m’a pas convaincu, mais je sais que certains de mes camarades de We Are PlayStation qui ont pu l’essayer également ont bien aimé, sans pour autant le trouver exceptionnel.

Avant d’aller visiter les chambres, il était possible de se poser au calme dans un espace Média Lounge très sympathique, toujours dans l’ambiance PlayStation. Une pancarte rappelait que le wifi était disponible gratuitement.

La pièce suivante, aux ambiances de repère de pirates, était bien évidemment consacrée à Assasin’s Creed IV Black Flag. Il s’agit là encore d’une licence que je ne connais que de loin, n’ayant jamais joué à aucun AC (eh oui, c’est comme ça). Avec 4 télé à disposition, il était possible d’essayer des phases de navigation, de plongée sous-marine, ou plus classique sur terre ferme. Le jeu est très beau, sans pour autant sembler révolutionnaire comparé à ce qui peut se faire dernièrement sur PS3. Évidemment, pour ceux qui en auront la possibilité, cette version sera supérieure, mais les possesseurs de la version PS3 devraient tout de même être satisfaits sans se sentir lésés.

J’ai trouvé la déco vraiment sympa avec les nombreuses statuettes dont je pense nous aurions tous aimé repartir avec.

La dernière pièce accessible aux visiteurs était la salle de jeu, autrement dit la pièce dédiée à The Playroom, ce jeu de démonstration technique qui sera disponible directement dans la console et accessible si vous avez la Caméra (pour les autres, il faudra se contenter d’un vidéo de présentation). Je vous en ai largement parlé déjà cet été et vous pouvez lire mes impressions dans mon article consacré à la PlayStation Playfest 2013 qui s’est déroulée à Londres en juillet dernier.

Un bon moyen de découvrir les possibilités de la console mais surtout de la Dualshock 4 et de s’amuser en famille.

J’ai évidemment pu refaire plusieurs fois le tour de cet Appartement 4 histoire de bien faire le point sur cette PlayStation 4 qui débarquera le 29 novembre prochain. Si j’ai été totalement séduit par l’appartement et l’ambiance de la soirée, je reste encore indécis sur la PlayStation 4 en elle-même. C’est assurément une très belle machine qui va nous proposer durant les années à venir de très beaux et bons jeux, mais pour l’instant de tout ce qui est prévu, très peu me font vraiment envie au point de me jeter dessus à sa sortie (l’état de mes finances y est pour beaucoup également, soyons honnête). Curieusement, c’est le FPS Killzone Shadow Fall et l’étrangeté Octodad qui m’ont conquis durant cette soirée, et si je devais choisir une version de Need For Speed Rivals, je prendrai évidemment la version PS4, mais pour le reste, y compris ce que l’on n’a pas vu ce soir (Watch Dogs, The Crew etc.), j’attends de voir.

Je suis en revanche totalement emballé par la Dualshock 4, la prise en main est impeccable et ses fonctionnalités bien plus conséquentes que celles de la Dualshock 3.

Un grand merci encore une fois à PlayStation France pour ce bel évènement dont ils sont à l’origine vous l’aurez compris.

Je précise qu’il ne nous était pas permis de diffuser des photos des écrans de jeu, d’où les effets mosaïque et l’orientation déco des clichés.

Prochain rendez-vous : la Paris Games Week pour essayer la bête sur encore plus de jeux.

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4 Réponses

  1. Hé bien !!! Tu as été plus gâté que nous sur le buffet !!! On a eu droit aux Pepito, Choco MB et bonbons Haribo, nous !!!
    Et l’annonce sur le Boncoin à 6.99€ la location mensuelle, je prend tout de suite, il est superbe cette appartement 4 !!! ^^

  2. Super article ! Bravo..Et on a ressenti à peu près les mêmes choses, hormis pour Contrast, qui m’a fait de l’oeil..

  3. Je vois que vous vous êtes bien éclaté, je suis content pour vous. J’aurais beaucoup aimé venir, ça avait l’air génial.

    Tu mets toujours bien en évidence la nourriture, dans tes articles. Sache que je suis très sensible à la bonne bouffe, alors ça me fait un peu rager 😛

    Sinon, superbe article. La PS4 s’annonce prometteuse.

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