Posté le 30 novembre 2012 Par Dans 100%

Platine n°31 : Batman Arkham City

Batman Arkham Asylum avait surpris par sa qualité, tant visuelle que scénaristique que pour sa jouabilité. Arrivé sans prévenir, sa suite était quant à elle très attendue, et il était inconcevable que je passe à côté.

J’attendais Batman Arkham City depuis l’obtention du platine de Batman Arkham Asylum.

L’attente fût terrible, mais je me rassurai par le fait que Rocksteady s’accordait le temps de peaufiner le jeu et d’ajouter du contenu.

Je n’avais aucune crainte quant à la qualité du jeu, en revanche je m’inquiétais un peu sur le platine, celui du premier n’étant pas parmi les plus faciles à obtenir.

Dès les premières secondes, le jeu s’annonçait excellent. Après quelques minutes, on se retrouvait livré à nous-même dans Arkham City, une zone ouverte accessible librement. Seul l’accès aux bâtiments est verrouillé et se débloque au fur et à mesure que l’on progresse dans la trame principale.

J’ai fait l’erreur de jouer comme à mon habitude, à savoir que pour ne rien louper, avant d’avancer vers un point clé de l’histoire, je m’efforçais d’éliminer tous les méchants présents dans la ville, de trouver des éléments des missions secondaires et de trouver les énigmes de l’Homme-Mystère.

Je parle d’une erreur, car les énigmes n’étaient pour la plupart réalisables qu’avec des gadgets que je n’avais pas encore, mais je m’en rendais compte après plusieurs tentatives, et aussi parce que trouver les missions secondaires prend du temps, alors qu’en suivant la trame principale ces missions annexes ont tendance à venir à vous. Le seul avantage que j’en ai tiré, c’est d’avoir beaucoup d’exp et de monter mes compétences rapidement.

En contrepartie, j’ai mis beaucoup de temps pour avancer dans le jeu (pas loin de 30 heures), et nettoyer entièrement la ville de ses vilains à chaque fois finissait par me blaser.

Donc un conseil si vous n’avez pas encore joué à Batman Arkham City : suivez l’histoire, et quand les occasions se présentent faites les à-côtés, mais ne cherchez pas à trop vous éloigner du fil conducteur.

Cela ne m’a pas empêché d’apprécier le jeu du début à la fin, il est tout simplement excellent, et jouer le détective-justicier gavé de gadgets est toujours un pur plaisir.

Les surprises scénaristiques sont au rendez-vous jusqu’au bout. Les séquences avec Catwoman sont également très sympas et je recommande vivement l’achat du DLC pour ceux qui achèteront le jeu d’occasion.

Une fois ma première partie terminée et les quelques énigmes manquantes trouvées, j’ai enchainé sur une nouvelle partie+, que j’ai cette fois fait en mode rapide : l’histoire à fond, les missions secondaires ensuite (sauf celles qui étaient sous mon nez durant l’histoire).

Le moment tant redouté était arrivé : les défis Combat et Prédateur. Dans Batman Arkham Asylum, les défis Prédateur étaient assez simples mais très plaisant, les défis Combat faisables mais pas toujours faciles, un en particulier était très chiant.

Dans Batman Arkham City, c’est un peu l’inverse. Une fois que l’on a pigé le truc, les défis Combat s’avèrent très simples, il n’était pas rare que mon score soit le double de celui requis dès mon premier essai. Les défis Prédateur sont plus corsés, mais en prenant son temps ils ne sont pas

impossibles. J’ai passé un après-midi à faire l’ensemble des défis.

Le lendemain, j’ai repassé un après-midi à faire cette fois les campagnes, qui reprennent les défis mais avec des bonus et malus.

Il me restait le trophée redouté du combat enchainant toutes les attaques, mais j’y suis finalement parvenu sans trop de difficulté. Ding, platine en poche :

Platine : Félicitations ! (17/11/2011)

Mais jeu à 94% de trophées. En effet, dès la sortie du jeu, la liste comprenait des trophées liés à des DLC : Catwoman, Robin et Nightwing.

Ayant acheté le jeu neuf, j’avais le DLC Catwoman inclus. Je n’avais à ce moment-là pas encore décidé si j’allais faire ou non les autres DLC, mais je me devais de terminer au moins ceux de la belle, même si cela signifiait refaire tous les défis et toutes les campagnes, pour obtenir 2 malheureux

trophées de bronze.

Même punition que pour Batman, un après-midi pour les défis, un autre pour les campagnes.

Finalement, mon besoin de compléter à 100% mes listes de trophées aura été le plus fort et j’ai craqué pour le DLC Robin. Là encore, j’ai dû passer 2 après-midi dessus pour 2 trophées de bronze.

J’en ai profité pour faire les 2 niveaux supplémentaires avec Batman et Catwoman.

J’ai enchainé avec le DLC Nightwing et le même rythme, en faisant cette fois encore les 2 nouveaux niveaux avec tous les personnages.

J’ai ensuite craqué pour un autre DLC de cartes supplémentaires, bien qu’il ne comportait pas de trophée. Et j’ai envie de dire heureusement, car j’ai eu beau essayer de nombreuses fois, je n’ai pas réussi à obtenir les 3 médailles sur un défi Combat particulier basé sur un principe de survie et de

timing. C’est le seul niveau pour lequel je n’ai pas les 3 médailles.

Quelques semaines plus tard je découvrais l’existence de nouveaux trophées, liés à un DLC venant ajouter une suite à l’histoire principale et permettant de jouer Batman et Robin.

Je me suis jeté dessus dès sa sortie et je l’ai bien aimé, malgré sa durée de vie un peu faible.

Je ne pensais pas le faire au départ, mais j’ai finalement Batman Arkham City à 100% et j’ai franchement pris du plaisir à refaire les défis avec les différents personnages et leurs particularités.

Et si vous n’avez pas encore craqué pour ce jeu, sachez qu’il sera disponible gratuitement pour les abonnés au PlayStation Plus à compter du 5 décembre.

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