Platine Yooka-Laylee

Posté le 10 mai 2017 Par Dans 100%

[Complétion] Platine n°121 : Yooka Laylee

Je rattrape doucement mon retard sur mes jeux en cours, et j’ai ainsi complété Yooka-Laylee, un jeu de plateforme à l’ancienne à plusieurs points de vue.

Platine Yooka-Laylee

Ce jeu m’a fait de l’œil durant sa campagne promotionnelle, avec ses visuels mignons de 2 compères, un caméléon et une chauve-souris. Ça sentait bon le jeu de plateforme comme j’aimais quand j’étais plus jeune et pour cause, on le doit au studio Playtonic Games qui regroupe des anciens de Banjo & Kazooie notamment.

Je me suis lancé sans me soucier du contenu ou de la difficulté des trophées, j’avais juste compris qu’il y avait beaucoup de collectibles. Et dès le début du jeu, enfin après les 15 premières minutes qui font office de tuto un peu trop accompagnant (on ne peut pas sauter avant que l’on nous dise que l’on peut), j’ai vite compris que la tâche ne serait pas simple, mais toutefois intéressante.

Yooka-Laylee se présente sous la forme d’une zone de transition et de 5 mondes, dans lesquels il faut explorer et trouver des collectibles mais aussi réaliser des défis et des énigmes. Le principe est sympa mais au début on ne sait pas où donner de la tête. On commence un truc, on voit un autre chemin, puis encore un autre etc. Il faut avoir une bonne mémoire et une bonne gestion de l’espace pour ne pas se perdre et ne pas oublier des choses que l’on a du laisser de côté. J’aime beaucoup ce principe, ça fait travailler la mémoire et les méninges, et c’est assez gratifiant quand on réussi les épreuves qui ne sont pas toujours faciles. La maniabilité date au moins autant que l’esprit du jeu et cela rajoute de la difficulté dont on se serait bien passé en revanche.

Le jeu repose également sur des compétences à débloquer au cours de l’aventure, et l’on comprend vite que l’on ne peut pas explorer à 100% un monde dès la première fois. Il faut donc accepter de laisser de côté une épreuve mais la garder dans un coin de la tête pour y revenir plus tard, car il n’y a aucun système de carte ou autre pour s’y retrouver. Il n’y a que la progression dans le menu pause qui vous indique ce que vous avez trouvé et ce qu’il manque, et un bonus (appelé tonifiant) qui émette un bruit quand vous êtes proche d’un collectible. Je m’efforçais tout de même de faire un maximum de choses avant de passer au monde suivant, de manière à avoir suffisamment de « Pagies » pour étendre le niveau avant même de le commencer. En le faisant dans sa version élargie j’avais plus de choses à trouver avant de passer au suivant, et ainsi de suite. Cela m’occupais plusieurs heures par monde, mais il faudrait que j’y revienne quoiqu’il arrive pour les trophées.

En arrivant au début du monde 5 (environ 23h de jeu au compteur), j’ai acheté les dernières compétences qu’il me manquait et je suis retourné dans les mondes précédents pour essayer de les compléter à 100%. Une fois que l’on peut voler, tout est plus facile et plus rapide. Je me donnais quelques heures pour chercher par moi-même avant de dégainer un guide ou des vidéos pour trouver les derniers éléments. Bien souvent, il me manquait 1 ou 2 pagies dans une zone que j’avais oublié, mais j’ai obtenu la plupart des collectibles seul. Ceci étant, sans vidéo, je n’aurais je pense jamais compris que l’on pouvait créer un faisceau lumineux en s’accroupissant en étant transparent, pour activer des interrupteurs dans le monde 4 ou faire fondre un coffre gelé du monde 2. De même que les trésors des pirates sont sacrément bien cachés, j’aurais pu y passer quelques heures de plus si je n’avais pas regardé une vidéo. Le plus difficile pour moi étaient les courses en chariot et les 2 derniers jeux rétro arcade, pour lesquels j’ai dû m’y reprendre pas mal de fois pour atteindre les bons scores. Il faut apprendre le parcours par cœur et assurer un quasi sans faute.

Pour le reste, c’est surtout de la curiosité, de la logique et de la jugeote, combiné à une bonne dextérité et surtout du sans-froid, car les problèmes de caméra ont de quoi faire péter un plomb.

Il m’aura au final fallu une trentaine d’heures pour obtenir tous les trophées du jeu :

Platine Yooka-Laylee  Collectionnite aiguë : Collectionner chaque trophée dans Yooka-Laylee. (08/05/2017)

Je me rends compte que je n’ai pas vraiment donné de conseils comme j’essaie habituellement de le faire sur ce genre d’article. En même temps, c’est assez difficile dans le cas présent d’aider sans faire un guide pour tout énumérer, car la totalité des trophées sont liés aux collectibles et à la progression dans le jeu. Même Vandalisme, qui consiste à casser le nez de la statue de Capital B dans la Ruche avec une attaque plongée, est nécessaire pour libérer un collectible.

Essayez de vous focaliser sur un objectif sans vous éparpiller, essayez de balayer la carte ou d’en faire le tour pour éviter d’oublier des zones et de ne plus savoir où vous en êtes. Observez bien ce qui vous entoure et cherchez souvent le chemin le moins évident, il y a énormément d’éléments cachés. N’insistez pas si dans une zone la solution ou le chemin à prendre ne vous vient pas, il vous manque peut-être une compétence. Achetez les compétences dès que vous arrivez dans un monde. Ne vous précipitez pas, même dans les épreuves chronométrées, une erreur à vouloir aller trop vite coûte plus cher qu’un temps de réflexion.

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