Posté le 17 décembre 2012 Par Dans 100%

Platine n°34 : Saints Row The Third

Si on m’avait dit un jour que je jouerai à un GTA-like jusqu’à obtenir le platine, je ne l’aurai pas cru. Et pourtant…

J’ai eu la chance de gagner ce jeu lors d’un concours et j’avoue qu’en le recevant, je me suis demandé si j’allais y jouer ou si je le ferais directement gagner à mon tour.

Car il faut dire les choses clairement, les GTA-Like, et c’est comme ça que je voyais ce jeu, ça n’est vraiment pas mon truc. Je n’aime pas particulièrement l’idée d’être dans un monde ouvert à jouer les bad boys presque sans limite. Je n’aime pas quand le jeu frôle la réalité. Si je trouve ça amusant d’arracher la tête d’un Dieu dans God Of War, ça me dérange ne serait-ce que de frapper un passant dans un jeu qui tente de vous immerger dans la vie d’un gangster. D’ailleurs je n’ai tellement pas joué à GTA (sauf au premier, vue de dessus, mais on était très loin des versions actuelles) que je suis peut-être en train de raconter des grosses conneries sur cette licence, mais c’est l’idée que je m’en fais, du coup je ne m’y intéresse pas, tout comme les FPS militaires.

Bref, tout ça pour dire que j’étais très hésitant avec Saints Row The Third. J’ai donc lancé le jeu sur un compte secondaire, histoire de voir de quoi il en retournait. Et j’ai compris dès les premières secondes que Saints Row est à GTA ce que le Laser-game est au paintball : la même idée mais dans un contexte totalement surréaliste et fun.

Le visuel, les personnages, les actions, les armes, tout est fait pour que l’on ne se prenne pas au sérieux. Dans ce contexte, je me suis décidé à jouer au jeu sur mon compte principal, et je n’ai pas décroché pendant de nombreuses heures. Comme il n’y a pas de trophée lié au niveau de difficulté, je me suis contenté de jouer en normal.

Même le sexe est abordé de façon décalée et les passages dans un grand bordel m’ont bien fait rire, et c’est avec délectation que je donnais des coups de pénétrator (un god monté sur batte de baseball) sur les passants.

Les véhicules ont également une part de fun avec une moto volante et des hélicos, des avions futuristes etc.

Que ce soient les missions principales ou les missions annexes, tout est fun à faire. Et heureusement, car pour venir à bout de tout il faut compter une bonne trentaine d’heures. Du coup le trophée nécessitant de jouer 30 heures n’est pas contraignant.

J’avoue par contre que n’étant pas du tout familier avec ce type de jeu et ne voulant pas perdre de temps, j’ai consulté dès le début de ma partie le guide des trophées de thc. Très bien réalisé et complet, il m’a permis d’éviter d’avoir à refaire une seconde partie pour les trophées de la tour pour

lesquels il faut faire un choix. Une sauvegarde avant la mission et le tour était joué.

J’ai découvert tardivement que l’on pouvait filtrer les éléments affichés sur la carte, cela m’aurait fait gagner du temps lors de mes recherches d’items si j’avais su plus tôt.

Après un peu moins de 35 heures de fun, le platine tombait :

Big Boss : Débloquer tous les trophées de Saints Row: The Third. (03/03/2012)

Je ne pouvais pas en rester là, je me suis donc procuré les DLC de missions histoire de prolonger le plaisir.

Malheureusement, si le contenu est très fun (les missions du Professeur Genki sont vraiment délirantes), il est également très court, et les 3 DLC ne m’ont pas tenus bien longtemps.

Pour un jeu qui me rebutait avant de l’essayer, Saints Row The Third compte parmi les jeux qui m’ont le plus amusés cette année, et je le conseille à qui a envie de se défouler.

Ceci dit il ne plaira pas forcément à tout le monde, je crois que JFox-59 qui a gagné mon exemplaire n’a pas accroché au concept.

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