Posté le 26 août 2014 Par Dans PlayStation 4, Tests

[Test] Need For Speed Rivals

La licence NFS ne date pas d’hier et les épisodes s’enchainent chaque année sans forcément se bonifier à chaque fois. Comment se positionne NFS Rivals ?

Crédits

  • Plateforme : PS3, PS4 (support du test), Xbox 360, Xbox One, PC
  • Date de sortie : 21/11/2013
  • Développeur : Ghost Games
  • Editeur : Electronic Arts
  • Type de jeu : Course automobile
  • Nb de joueurs : 1 (jusqu’à 6 en ligne)
  • Online : Oui
  • PEGI : 7
  • Périphériques : PlayStation Vita en RemotePlay

Menus & Modes de jeu

NFS Rivals repose sur l’affrontement et la rivalité entre des pilotes qui n’ont pas froid aux yeux et la police locale qui n’hésite pas à employer la méthode forte pour faire régner l’ordre, à tel point qu’il devient difficile de distinguer qui agit pour la bonne cause.

2 « scénarios » s’offrent à vous. En tant que pilote, vous devrez au travers de duels, de courses et de contre-la-montre provoquer la police et montrer aux autres pilotes que vous êtes le meilleur.

Côté flic, vous devrez réaliser des interventions rapides, arrêter des pilotes et mettre fin à des courses endiablées.

De chaque côté, le déroulement est le même. Vous devez choisir parmi une liste de 3 speedlists celle qui vous plait le plus et remplir les différents objectifs. Cela peut être le fait de se placer sur le podium d’une course, d’arrêter un flic, de faire une certaine distance en drift etc. Une partie des objectifs imposent de participer à des épreuves, tandis que les autres peuvent être réalisés aussi bien pendant une épreuve qu’en conduite « libre ».

A la fin d’une speedlist, vous gagnez 1 rang de pilote ou de flic. Il y a 3 listes de 20 speedlists dans chaque camp, soit 120 speelists à réaliser pour atteindre les rangs maximum fixés à 60.

Il y a 135 épreuves en tout réparties sur les 2 camps et en 3 difficultés distinctes, ce qui représente au global un contenu assez riche et varié.

Le jeu est connecté en permanence (sauf si la console n’est pas connectée à internet). Par défaut, vous êtes dans un groupe de 6 joueurs, les 5 autres pouvant faire la course avec vous ou vous mettre des bâtons dans les roues. Heureusement cet élément est paramétrable, car tout le monde n’appréciera pas d’être dérangé pendant qu’il joue. Vous avez donc le choix entre partie publique, partie privée, partie amis et solo.

Les menus sont accessibles via la désormais célèbre navigation Easydrive. Avec la croix directionnelle, vous naviguez dans les menus sans même stopper le jeu… Je mets quiconque au défi de maitriser cette navigation tout en roulant à plus de 200km/h sans être victime d’un accident qui fera alors quitter le menu le temps d’une animation du crash. En général il faut s’arrêter sur le bas-côté ou ralentir fortement pour naviguer tranquillement, Easydrive, c’est un peu téléphoner en conduisant. Seul le fait de recommencer une épreuve ou afficher le tracé pour l’atelier ou la planque le plus proche s’avérera utile et faisable en conduisant pour gagner un peu de temps.

Le gros souci de NFS Rivals au niveau de l’interface, c’est l’absence de pause. Même déconnecté, il est impossible de mettre le jeu en pause. Vraiment pratique et agréable lorsque vous êtes en pleine course et que le téléphone sonne ou que la manette s’éteint faute de batterie.

La seule alternative est d’aller dans un poste de commande (flic) ou une planque (pilote) pour ne plus être sur la route et avoir un semblant de pause.

Il n’y a donc pas de mode multijoueur à proprement parler, tout se fait en instantané en rejoignant la partie de joueurs ou d’un ami, mais chacun y fait ce qu’il a envie.

L’Autolog qu’on ne présente plus est toujours présent et permet de se mesurer à ses amis en affichant des classements pour presque tout (temps d’épreuves, temps de speedlists, vitesse aux radars, longueurs de sauts etc).

Commandes & Jouabilité

Côté pilotage, on est dans de l’arcade sauce NFS à n’en pas douter, avec une conduite rapide. A fond en ligne droite, un petit relâchement de l’accélérateur ou un coup de frein en entrée de virage, toute la courbe en drift et c’est repartit à fond en milieu de virage. La prise en main est immédiate et la conduite très agréable. Les sensations de maitrise et de liberté sont là dès les premiers kilomètres même sur les voitures de base.

Pour ce qui est d’infliger des dégâts, la gestion de la « santé » des véhicules adverses est plutôt curieuse pour ne pas dire anormale. En effet, percuter une voiture, à faible vitesse ou à fond de nitro, de flanc ou par l’arrière, modifiera légèrement l’intensité des dégâts infligés, mais toujours dans une certaine mesure assez limité. Si vous parvenez à mettre un véhicule complètement dans le décor, sur le toit ou autre, il ne subira pas plus de dégâts que celui du choc initial. On ressent alors un gros manque de reconnaissance lorsque l’on réalise un takedown spectaculaire, là où dans les précédents opus une mise en échec bien maitrisée pouvait être fatale.

En flic, on gagne à chaque rang l’un des 20 modèles de voitures. Chaque modèle est décliné en 3 versions (infiltration, intervention et poursuite) dont les caractéristiques diffèrent légèrement (conduite, vitesse max, accélération, robustesse, longévité) et sont non modifiables.

En pilote, les voitures sont à acheter. Il n’y a qu’une vingtaine de modèles, et pour les caractéristiques c’est à vous d’acheter les améliorations.

Mais ce n’est pas tout. Sur chaque voiture, dans les 2 camps, il est possible de mettre 2 dispositifs de défense ou d’attaque parmi : IEM, onde de choc, bélier, herse, turbo, mine, brouilleur, appel d’un hélico… Chaque dispositif possède 4 niveaux (quantité et puissance), mais les voitures des premières catégories ne peuvent être équipées que des premiers niveaux.

Dans chaque camp ces dispositifs sont à acheter pour chaque voiture.

En pilote, en plus des améliorations et dispositifs, vous avez la possibilité de personnaliser votre voiture, en changeant la peinture, les jantes, en ajoutant de la déco etc. C’est assez sommaire mais sympathique.

La monnaie, ce sont les speedpoints. Ils s’obtiennent en accomplissant des actions (drift, frôlement, élimination d’un adversaire etc) ou en réalisant des objectifs d’une speedlist.

En flic, chaque speedpoint gagné est acquis quoiqu’il arrive, et encaissé en entrant dans une station ou en explosant son véhicule. En pilote, les speedpoints sont engrangés au fur et à mesure et encaissés à condition d’entrer dans une planque. Si vous vous faites arrêter par la police ou si vous détruisez complètement votre voiture, les speedpoints en cours sont perdus. Gagner de l’argent en pilote est donc plus difficile, et pourtant il en faudra plus pour s’équiper en voitures et dispositifs. Heureusement, plus vous réalisez d’infractions, plus vous obtenez un bonus multiplicateur qui peut vous faire gagner beaucoup d’un coup, mais bien évidemment plus vous êtes dangereux, plus la police mettra les moyens pour vous arrêter, et plus il sera difficile de leur échapper sain et sauf.

Fort heureusement, il n’est pas nécessaire de semer la police pour entrer dans une planque. Ça ne pose aucun problème de le faire devant leurs yeux.

Pour rester dans le réalisme le plus total, passer à pleine vitesse dans une station de réparation répare intégralement votre voiture et recharge vos dispositifs. Ça n’est certes pas très crédible, mais c’est bien pratique et puis NFS Rivals est un jeu d’arcade après tout.

A noter également que la difficulté d’une épreuve, surtout en pilote, tiens plus compte de la catégorie de la voiture que de la difficulté de l’épreuve. Par exemple, il sera plus facile de gagner une Super poursuite difficile avec une voiture de première catégorie améliorée à fond qu’avec une des premières voitures de la dernière catégorie même améliorée à fond. En contrepartie une voiture de première catégorie sera plus fragile et possèdera moins de dispositifs. A vous de voir dans quelle configuration vous êtes le plus à l’aise.

Comment on joue à NFS Rivals ? Le système est assez original et donne une certaine liberté dans la progression. Déjà, même si il faut jouer les 2 camps, on peut le faire à notre guise, soit en alternant au fur et à mesure, soit en réalisant tout ce qui est possible dans un camp puis en changeant.

Ensuite, on a le choix entre 3 speedlists à chaque fois. Certaines sont plus axées sur les courses, d’autres sur le pilotage, d’autres sur la mise en échec de l’adversaire. Il est possible de réaliser certaines speedlists sans même faire une seule épreuve, tandis que d’autres imposeront de participer voire de gagner des épreuves.

Et là encore on reste relativement libre de nos choix, puisqu’il est possible de refaire une épreuve déjà réalisée. Si la speedlist requiert par exemple 3 médaille d’or dans un type d’épreuve, il est même possible de faire 3 fois la même. Pour atteindre le rang 60, vous serez obligé de compléter 59 speedlists (60-1, puisque l’on commence au rang 1) d’un camp, en revanche vous ne serez pas obligé de participer à toutes les épreuves, et encore moins de toutes les gagner (même si c’est plus motivant et gratifiant d’obtenir l’or partout).

Lorsque vous avez terminé la première série de 20 speedlists, vous pouvez faire librement et dans l’ordre que vous souhaitez les 40 restantes.

Au niveau des épreuves, vous avez, côté flic :

  • Intervention rapide : aller rapidement d’un point A à un point B, les dégâts donnent des pénalités de temps croissantes
  • Interception : stopper (= éliminer) rapidement un pilote
  • Super poursuite : stopper (=éliminer) les pilotes d’une course avant la ligne d’arrivée
  • En mode libre : vous pouvez décider d’arrêter un pilote à proximité

Et côté pilote :

  • Contre-la-montre : aller rapidement d’un point A à un point B, les flics peuvent se mettre à votre poursuite
  • Interception : stopper (= éliminer) ou échapper rapidement à un flic, les autres flics peuvent se mettre à votre poursuite
  • Course : gagner une course, les flics peuvent se mettre à votre poursuite
  • Super Poursuite : gagner une course avec pilotes et des flics à vos trousses
  • En mode libre : vous pouvez décider d’engager un duel avec un pilote à proximité, les flics peuvent se mettre à votre poursuite

Comme vous pouvez le deviner, une épreuve en tant que pilote se fini très souvent avec les flics à vos trousses, et nécessite donc de rouler encore le temps de les semer ou de regagner une planque. En plus de cela, les épreuves en tant que pilote nécessitent la plupart du temps d’aller au bout d’une certaine distance, là où en tant que flic vous pouvez terminer une épreuve assez rapidement en éliminant tous les pilotes.

Il y a donc un certain déséquilibre entre les 2 camps, chacun y trouvera ses préférences.

A noter qu’une application Need For Speed Network pour smartphone et tablette permet à des amis d’intervenir pendant que vous jouez en vous octroyant des bonus ou au contraire en vous rendant la tâche plus difficile (option Overwatch). Aussi intrusif que le mode tout connecté, à vous de voir si vous aimez ce type d’option ou si vous préférez être tranquille, auquel cas le plus simple reste de déconnecter la console avant de lancer le jeu. Cette application permet également de comparer ses statistiques avec celles de ses amis et donne accès à une voiture spéciale pour les pilotes (lorsque l’application veut bien fonctionner correctement).

Graphisme & Animation

Sur PlayStation 4, le jeu est très beau et très fluide. Les voitures sont belles mais ont la fâcheuse tendance à être tout le temps humides, du coup même une carrosserie matte apparaitra légèrement brillante. Les décors sont bien faits, bien détaillés avec une profondeur de champ importante et les effets météo sont plutôt réussis, que ce soit la pluie ou la neige selon les régions de la carte.

La carte justement, est assez vaste et offre des environnements variés : bord de mer, montagne enneigée, désert, autoroute, ville, campagne, tout y est.

Tout est même tellement là qu’on a une impression bizarre de déjà-vu. Pas au point de Need For Speed Most Wanted dont la carte était une pâle copie de Burnout Paradise, mais plus comme un gros melting-pot des précédents NFS : The Run, Hot Pursuit, et toujours un peu de Burnout Paradise.

Ce n’est pas fondamentalement dérangeant, mais on a du mal à savoir si cela tient du clin d’œil ou d’un gros manque d’inspiration. Il ne serait donc plus possible de concevoir des tracés de courses sur route originaux ?

NFS Rivals tente même un semblant de Most Wanted avec des raccourcis et des sauts disséminés çà et là, mais ils ne sont pas placés de façon judicieuse et intuitive et il sera rare de les emprunter durant une épreuve.

On notera la présence de Ferrari en plus des habituelles Lamborghini, Porsche, Bugatti, Kœnigs, BMW, Ford Mustang, Chevrolet etc. A quelques éditions spéciales près, le parc proposé est le même que dans les précédents opus.

Le jeu propose 2 vues différentes : derrière la voiture ou tout devant.

Bande son

Les sons des voitures sont grisants, on ne cherchera pas à chipoter comme on pourrait le faire sur une simulation de savoir s’ils correspondent bien à chaque voiture représentée.

Les discussions de la police sont en français (avec notamment Patrick Bethune alias Jack Bauer) et mettent bien dans l’ambiance.

Côté musique, et c’est sur ce point que l’on attend généralement les NFS au tournant, la bande son est agréable, mais n’est pas exceptionnelle ni transcendante. On appréciera tout de même d’avoir 2 playlists selon que l’on joue le flic ou le pilote.

Il n’y a pas vraiment de titre qui soit à jeter, mais peu resteront dans la tête.

Remote Play

En remote play sur PSVita, les touches L1 et R1 sont reléguées à l’écran tactile. Comme l’un sert à lancer une épreuve et l’autre à changer de vue, ce n’est pas un soucis.

Les touches L et R servent donc à freiner et accélérer et l’on se retrouve avec une configuration proche de celle à la manette.

Mais comme souvent dans ce genre de cas, les sticks analogiques de la PSVita sont plus sensibles que ceux de la dualshocks 4 et la précisions dans les virages est bien plus délicates.

Ajoutons à cela une lecture de la route et de l’environnement plus difficile sur un si petit écran avec des graphismes initiaux si fournis, et au final jouer à NFS Rivals en remote play s’avère moins évident que sur PS4.

Cela reste jouable, mais nettement moins précis et de fait moins fun.

Durée de vie

Réaliser l’intégralité des 120 speelists vous occupera bien vingt à trente heures, surtout si vous essayez au maximum d’obtenir l’or dans toutes les épreuves.

Une fois que tout cela est terminé en revanche, il n’y aura plus grand-chose à faire, sauf éventuellement battre des temps d’amis pour montrer qui a la plus grosse, rien de captivant en somme.

On se retrouve donc avec une durée de vie de base très correcte mais une rejouabilité assez faible sauf pour les compétiteurs.

Trophées

La liste de trophées est assez maigre, et à l’exception de 3 trophées spécifiques « Mustang », la plupart des objectifs consistent à progresser dans le jeu. Vous devrez donc obtenir le rang 60 dans les 2 camps (le rang max étant en réalité de 61), et avoir 100 épreuves en or (sur les 136 existantes au total).

Le platine est assez accessible et si l’on s’y prend méthodiquement on peut s’éviter de trop buter sur les épreuves les plus difficiles.

A noter qu’il y a 2 trophées nécessitant de jouer avec un ami, il est donc obligatoire d’être abonné PlayStation Plus au moins le temps de réaliser ces 2 trophées pour obtenir le platine sur PS4.

Trailer Officiel

Verdict

NFS Rivals n’est pas révolutionnaire dans le fond : décors déjà vu, types d’épreuves reprises de NFS Hot Pursuit… Mais sa réalisation très réussie, et son fonctionnement (le principe des speedlists au choix) rendent la progression agréable car semi-libre, et l’ensemble est fun. On prend plaisir à jouer dans les 2 camps, même si le camp des pilotes mériterait d’être moins pénible sur certains aspects.

Le seul gros défaut du jeu, c’est son aspect tout connecté. Sans parler de l’impossibilité de mettre le jeu en pause, ce qui est compréhensible dans le mode par défaut tout connecté, mais complètement aberrant en solo pur non connecté, on regrette l’absence d’un vrai mode multijoueur comme dans Hot Pursuit ou The Run. Au lieu de cela, on doit se contenter d’un mode « on est 6 sur la même carte » à enchainer des playlists avec des objectifs pas toujours fun en se mangeant des takedowns en attendant que les autres soient prêts alors même qu’on essaie de naviguer dans le menu. Exactement ce que l’on pouvait reprocher à Most Wanted en somme.

Les :

  • Une prise en main immédiate
  • Un sentiment de puissance et d’efficacité en tant que flic
  • L’ambiance visuelle et sonore agréable

Les :

  • Impossible de mettre le jeu en pause
  • La gestion des dégâts infligés n’autorise pas de mise en échec violente et franche
  • Un mode tout connecté avec un pseudo mode multijoueur intégré au mode solo
  • Un déséquilibre entre le flic et le pilote
  • Certaines speedlists pas adaptées à la façon de jouer (des centaines de mètres de saut par exemple)
  • Des difficultés à voir et retrouver ses amis en jeu

SUGGESTION

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3 Réponses

  1. La version PS4 ne semble pas avoir de bugs comme dans la version PS3. Dans la version PS3, il y a des bugs d’affichages de textures, d’action (impossible, des fois lancer une course, par exemple), et carrément des freezes, temporaires ou permanents. Heureusement, ils ne surviennent pas à chaque partie d’une heure de jeu, mais qui peuvent tout de même surgir à n’importe quel moment.

    Je tiens à préciser que de voir des bugs comme ceux-là est aberrant quand on est au patch 1.03 du jeu !

    • Effectivement c’est très embêtant et tu fais bien de le mentionner. Pas de soucis de ce genre sur PS4, j’ai bien eu 2 freezes de la console mais il faut dire que j’ai fait le jeu en 4 grosses sessions et que ma PS4 est malheureusement rangée dans un endroit peu ventilé.

  2. Commentaire tardif vue l’année de sortie de cet énième opus de la saga. Si la version PS4 est plus fluide que la version PS3, elle est en revanche bien plus lente, curieux. La version PS3 a, elle été bâclée, ce qui prouve que l’on peut tout-à-fait coder un jeu avec les pieds et le vendre sans émettre le moindre scrupule. Rien d’étonnant de la part de EA qui n’en n’est pas à son coup d’essai, loin de là.

    Enfin Vavache, la différence de performance entre voitures flic et pilote est au contraire un plus pour tous les joueurs et surtout concernant le gameplay. Plusieurs raisons à cela:

    – un flic de niveau moyen aura la capacité de poursuivre un pilote de niveau plus élevé, ce qui lui imposera de gérer l’agressivité des voitures flic, idéal pour progresser, même dans le dur.
    – tout joueur maîtrisant raisonnablement les voitures flic éprouvera ensuite un réel plaisir à conduire les voitures pilote, moins agressives, mais plus aptes à drifter sans trop freiner ni perdre de vitesse.
    – enfin, cette différence de performance pousse les meilleurs pilotes à être précis sans constamment s’appuyer sur leur vitesse. En effet, face à des bombes flic telles que la Venom, l’Agera ou la One, la moindre erreur se solde souvent par une arrestation. Seules une excellente connaissance de la carte et une bonne maîtrise du turbo permettront aux pilotes de semer les meilleurs flics.

    Bref, un jeu (PS4) récréatif et plutôt sympa. Dommage que l’aspect multijoueurs soit comme toujours pathétique et que l’intelligence artificielle des bots flic soit la même que celle des bots de Gran Turismo.
    Si vous souhaitez acquérir ce jeu, vous le trouverez facilement sur un stand de brocante pour quelques euros.

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