Platine Spy Chameleon

Posté le 19 août 2017 Par Dans 100%

[Complétion] Platine n°123 : Spy Chameleon

Après une longue période à commencer plein de jeux, de nouvelles listes de trophées et flinguer mon pourcentage de complétion, je profite des vacances d’été pour faire quelques platines sur PSVita. Le premier de la liste était Spy Chameleon.

Platine Spy Chameleon

Je m’intéresse rarement aux jeux « offerts » dans le cadre de l’abonnement au PlayStation Plus. Bien souvent, soit j’ai déjà le jeu, soit il ne m’intéresse pas du tout, soit je n’ai pas le temps de m’y intéresser. Il m’arrive tout de même, rarement, d’en mettre dans mon panier, au cas où un jour je trouve le temps d’y jouer. Avec l’été approchant, j’ai tout de même jeté un œil à ce que pouvait donner Spy Chameleon, et j’ai tout de suite pensé que ce serait un bon jeu à faire en vacances sur PSVita (le jeu est cross-buy, cross-save et cross-trophies).

Je suis assez friand des puzzle games et autres jeux mélangeant adresse et réflexion, et je trouve que la PSVita se prête bien à ce type de jeu. Spy Chameleon correspond parfaitement à cela. Sur 75 niveaux, il faut faire traverser des pièces semées de caméras et vigiles à un caméléon qui peut se fondre dans le décor en changeant de couleur. Après une lecture rapide des trophées, j’ai surtout retenu qu’il fallait jouer en difficile, qu’il y avait plusieurs objectifs pour chaque niveau (collectibles et chrono), et qu’il fallait compléter les niveaux avec un temps total inférieur à 18 minutes.

Je me suis donc lancé en difficile en m’efforçant de récupérer les 10 mouches d’un niveau avant de le terminer, puis de rejouer immédiatement pour récupérer les coccinelles débloquées, avant de rejouer à nouveau pour le contre-la-montre. Le temps de référence donné pour chaque niveau est assez facile à battre la plupart du temps, mais le battre ne suffit pas pour viser les 18 minutes. En effet, il faut bien souvent être très en-dessous de ce temps de référence. Sur les premiers niveaux il n’y a pas trop d’obstacles, l’écart entre le temps à ramasser les mouches et le contre-la-montre n’est pas énorme, et je me contentais bien souvent de mon premier essai sur le défi vitesse. Passé les 15 premiers niveaux, cela devient plus complexe, et il y a un écart très important entre la première fois où l’on découvre le niveau avec le temps que l’on met à passer les obstacles « normalement », et les temps que l’on peut obtenir en fonçant quasiment du début à la fin du niveau en passant au pixel près à ras des faisceaux des caméras. C’est même tellement juste sur PSVita avec la résolution réduite comparée à la version PS4, sans parler de la sensibilité des sticks de la console portable, que j’ai parfois du m’y reprendre à plusieurs fois avant de réussir un chrono correct. Et lorsque je pensais pouvoir faire beaucoup mieux, je recommençais. Il est important de préciser qu’il faut refaire le niveau en entier et non pas repartir d’un checkpoint, sinon le temps continue de s’incrémenter.

Je ne vais pas vous donner la solution pour chaque niveau, l’intérêt d’un tel jeu est de réfléchir et trouver la solution soit même, et ce n’est pas l’objectif de cet article, mais sachez que si vraiment vous bloquez on trouve facilement des vidéos sur Youtube qui montrent le cheminement des 75 niveaux pour les collectibles ou pour les chronos.

Pour ma part je n’en ai pas eu besoin, même si quelques fois sur la fin j’ai dû vraiment réfléchir et penser le niveau autrement pour les chronos. En approchant du niveau 60, je me suis intéressé un peu plus en détail aux trophées, car je voulais terminer avec celui des 18 minutes. J’ai vu qu’il y avait des trophées comme Chromatique pour lequel il faut changer mille fois de couleur. Ça parait beaucoup mais ça se fait tout seul à force de jouer et refaire les niveaux pour les chronos. Pour Perturbateur de poissons en revanche, aucun niveau ne nécessite d’embêter un poisson 25 fois, il faut donc se forcer à le faire sur n’importe quel niveau où il y a un poisson dans un bocal, de préférence un où bousculer le bocal pour attirer le poisson et donc changer le faisceau de détection de direction ne vous empêche pas de rester vers le bocal pour recommencer. Il y a également 5 trophées qui demandent de réussir 5 niveaux de manière particulière. L’objectif est intéressant et permet pour certains d’avoir une approche différente pour les chronos. Il est à noter par contre que si vous rejouez un niveau, c’est le dernier temps que vous ferez qui sera gardé en mémoire pour le temps total (en tous cas c’est le cas lorsque vous jouez sur PSVita non connectée à internet). Je m’en suis rendu compte en faisant ces 5 trophées, et j’ai donc du refaire à nouveau un bon chrono sur chacun de ces niveaux. Le niveaux 50 m’en a bien fait baver, au moins autant que la première fois. Je l’avait fait sans savoir mais il est donc préférable de faire le défi des coccinelles avant le défi chrono.

Une fois ces trophées spéciaux obtenus (pour ceux-là aussi vous pourrez trouver des vidéos si besoin, j’avoue avoir jeté un œil pour Collecteur rapide pour terminer le niveau 24 avec les coccinelles en moins de 17,5sec), j’ai poursuivi ma progression jusqu’au niveau 75. Après le générique de fin, je suis allé voir les statistiques et le verdict est tombé : 18min 9,24s.

J’avais donc 9 secondes à rattraper. J’aurais pu regarder les niveaux en me connectant et en comparant mes temps avec ceux de mes amis, mais j’ai fais le choix de relancer les premiers niveaux, en améliorant mon temps. Niveau 1, 2, 3… et ainsi de suite jusqu’au niveau 7 sur lequel le trophée Sprinter est tombé, suivi du trophées de platine :

Platine Spy Chameleon  Tous les trophées obtenus : Félicitations ! (26/07/2017)

J’ai beaucoup aimé Spy Chameleon, que ce soit le concept, le savant mélange d’adresse et de réflexion, et ses trophées, bien en adéquation avec le reste du jeu. Décrocher le platine n’est pas hyper facile, mais pas insurmontable non plus. Il faut savoir rester zen et ne pas avoir peur de recommencer des dizaines de fois un niveau où tout se joue au millimètre. Si vous aussi vous aviez pris le jeu lorsqu’il était au PS+ « au cas où », je vous invite à le lancer (plus facile sur PS4).

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